¿Que Opinaban los Soldados Alemanes de sus Enemigos?

¿Que Opinaban los Soldados Alemanes de sus Enemigos?

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28 abril 2018… BERLIN… y Occidente…

SS Marched / Badenweiler Marsch

Stunde Null Germany after May 1945 The End of Germany

Berlin 1945 – Restart

Flying over the ruins of Berlin in 1945 (in color), Part 1

Flying over the ruins of Berlin in 1945 (in color), Part 2


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https://www.facebook.com/juliosanz89 para ir a parlamento belga

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EN EL PARLAMENTO BELGA:

Mario Díaz Fernández denuncia Pornografía Infantil y violaciones.

La Religión de las Violaciones

Cosificación


Hombres ¿Ustedes son Perdedores?

https://wir-sind-monika.com/page/1/
https://pormiedoalosjudios.wordpress.com/

https://pormiedoalosjudios.wordpress.com/2018/02/18/libertad-para-monika-schaefer-encarcelada-por-alemania/

Le dernier homme contre le temps / Savitri Devi

Le dernier homme contre le temps
Savitri Devi

Adolf Hitler fit non seulement tout son possible pour éviter la guerre, mais il fit aussi tout ce qu’il pouvait pour la stopper. Encore et encore — d’abord en octobre 1939, immédiatement après la fin victorieuse de la campagne de Pologne ; ensuite le 22 juin 1940, immédiatement après la trêve avec la France vaincue — il tendit la main à l’Angleterre ; non pas la main d’un suppliant, encore moins celle d’un homme effrayé, mais celle d’un vainqueur clairvoyant et généreux dont la vie entière fut centrée autour d’une idée créative, dont le programme fut un programme constructif, et qui ne chercha pas querelle aux frères de sang de son propre peuple, qui vit en eux, en dépit de leur haine pour son propre nom, ses futurs amis et alliés.
Le fait que tous les efforts d’Adolf Hitler pour éviter la guerre — ou pour la terminer rapidement et victorieusement, pour le moins honorablement — restèrent infructueux, ne prouve en aucune manière son incapacité en tant qu’homme d’Etat ou en tant que stratège. Cela prouve seulement que les forces de désintégration — les forces coalisées de notre sombre époque, incarnées dans la toute-puissante juiverie internationale — étaient, en dépit de sa perspicacité, en dépit de son génie, trop fortes pour lui ; que l’époque réclamait un homme contre-le-temps encore plus dur que lui, pour briser ces forces de désintégration ; en d’autres termes, qu’il n’était pas le dernier homme contre-le-temps.
Il le savait lui-même, depuis les premiers jours de son combat. Et rien ne montre plus clairement combien il était conscient de sa propre place et de sa propre signification dans l’histoire, que les paroles qu’il adressa à Hans Grimm en 1928, pendant une conversation qui dura une heure et quart : « Je sais qu’un homme capable d’apporter une solution définitive à nos problèmes doit apparaître. Et c’est pourquoi j’ai moi-même commencé à faire le travail préparatoire ; seulement le travail préparatoire le plus urgent, car je sais que je ne suis pas celui qui doit venir. Et je sais aussi ce qui manque en moi. Mais lui reste à l’écart, et personne ne s’avance, et il n’y a plus de temps à perdre. »

Celui qui revient
Quand la justice est écrasée, quand le mal règne sans partage, alors je reviens. Pour la protection des bons, pour la destruction des méchants, pour l’amour de la justice, je renais d’âge en âge.
Bhagavad-Gitâ 4.7-8

La dernière incarnation de Celui-qui-revient — le dernier homme contre-le-temps — porte de nombreux noms. Toutes les grandes religions, toutes les grandes cultures, toutes les vraies traditions (vivantes ou passées) lui en ont donné un. Par les yeux du Visionnaire de Patmos, les chrétiens voyaient en lui le Christ, présent pour la deuxième fois : non plus un doux prêcheur de l’amour et du pardon, mais l’irrésistible chef des anges exterminateurs destinés à mettre fin à ce monde rempli de péché et à établir un nouveau ciel et une nouvelle terre. Le monde islamique l’attend sous les traits du Mahdi, qu’Allah enverra à la fin des temps, « pour écraser tout le mal par le pouvoir de son épée — après que les Juifs seront devenus encore une fois les maîtres de Jérusalem » et « après que le Mal aura enseigné aux hommes à souffler sur le feu ». Et les millions d’hindous l’ont appelé depuis des temps immémoriaux, et l’appellent encore, Kalkî, la dernière incarnation de la puissance conservatrice-du-monde, Vishnu ; Celui qui mettra fin, dans l’intérêt de la vie, à cette époque d’obscurité et qui ouvrira un nouveau cycle du temps. Je l’ai appelé ici par son nom hindou, non pour montrer une érudition que je suis loin de posséder, mais simplement parce que je ne peux pas trouver une autre tradition dans laquelle les trois types de l’existence manifestée — au-dessus-du-temps, contre-le-temps, et dans-le-temps — que j’essaie d’évoquer et de définir dans ces pages, trouvent aussi clairement leur contrepartie que dans la conception ternaire hindoue de la divinité.
Quelques mots éclaireront ce point :
La Trinité hindoue bien connue — Brahma, Vishnu, Shiva, si magistralement évoquée dans l’art hindou — est quelque chose comme la fusion de trois dieux inséparables en un seul ; quelque chose comme le triple aspect d’un dieu personnalisé et transcendant. Cela symbolise quelque chose de bien plus fondamental, c’est-à-dire l’existence dans sa totalité : manifestée et non-manifestée ; concevable, visible et tangible, et au-delà de la compréhension. Car l’existence — l’Etre — est le divin. Et il n’y a pas de divinité en dehors de lui ; et rien en-dehors de la divinité.
Or, Brahma est l’existence en lui et pour lui-même ; l’Etre non-manifesté, et donc en-dehors et au-dessus du temps ; l’Etre, au-delà de la conception de la pensée-liée-au-temps, et donc inconnaissable. Il est significatif que Brahma n’ait pas de temple en Inde, ni ailleurs. Car on ne peut pas rendre un culte à celui qu’aucune conscience-liée-au-temps ne peut concevoir.
On peut, au mieux, par l’attitude juste (et aussi par les pratiques ascétiques justes), se fondre en lui ; transcender la conscience individuelle ; vivre au-dessus du temps — dans le présent absolu qui n’admet ni « avant » ni « après », et qui est l’éternité.
Vishnu — le-conservateur-du-monde — est la tendance de chaque être à rester le même et à créer (et à procréer) dans sa propre apparence ; l’universelle force de vie opposée au changement et donc à la désintégration et à la mort ; la puissance qui relie cet univers-lié-au-temps à son essence intemporelle — chaque être manifesté par l’idée de cet Etre, dans le sens que Platon donna un jour au mot idée.
Tous les hommes contre-le-temps (tout les centres de l’action contre le temps, au sens cosmique du mot) sont des incarnations de Vishnu. Ils sont tous — plus ou moins — des sauveurs du monde : des forces de vie, dirigées contre le courant descendant du changement irrésistible qui est le vrai courant du temps ; des forces de vie tendant à rendre au monde sa perfection originelle et intemporelle.
Shiva — le destructeur — est la tendance de chaque être à changer, à mourir pour son présent et pour tous ses aspects passés. Il est Mahakala — le Temps lui-même ; le temps qui entraîne l’univers vers sa perte inévitable et, au delà de cela, vers une non moins inévitable régénération ; vers le printemps d’un nouvel Age d’Or et à nouveau, lentement et constamment, vers la dégénérescence et vers la mort, dans une succession sans fin.

Les vrais grands hommes dans-le-temps — des hommes comme Gengis-Khan — reflètent quelque chose de sa terrible majesté. Les plus grands hommes contre-le-temps aussi — dans la mesure où ils doivent tous posséder (plus ou moins) les qualités de caractère qui sont spécifiquement celles des hommes dans-le-temps ; les qualités dans lesquelles est enracinée la capacité de la violence organisée. Car Shiva n’est pas seulement le destructeur ; il est aussi le créateur — celui qui est bon, celui qui est positif — dans la mesure où toute nouvelle création est conditionnée par le changement et ultimement par la destruction de ce qui existait avant. Il est — en tant qu’essence du changement destructeur, en tant que le temps — tourné en avant vers le futur. Et d’autre part, le Seigneur Shiva lui-même — le temps personnifié — est aussi (bien que cela puisse paraître étrange d’un point de vue purement analytique) au-dessus-du-temps. Il est le grand Yogi, dont le visage reste aussi serein que le ciel bleu pendant que ses pieds battent le rythme furieux de la danse de la destruction, parmi les flammes et la fumée d’un monde qui s’écroule.
En d’autres termes, Vishnu et Shiva, le-conservateur-du-monde et le destructeur-du-monde, la force contre-le-temps et le temps lui-même — Mahakala — ne sont qu’un. Et ils sont Brahma, l’existence intemporelle, l’essence de tout ce qui est. Ils sont Brahma manifesté dans-le-temps (et aussi automatiquementcontre-le-temps) et néanmoins intemporel. L’art hindou a symbolisé cette vérité métaphysique par la figure de Hari-Hara (Vishnu et Shiva en un seul corps) et par la célèbre Trimurti à trois visages : Brahma-Vishnu-Shiva.
Dans l’univers manifesté où nous expérimentons à notre échelle, aucun être vivant n’incarne cette triple et complète idée de l’existence — la loi éternelle, universelle, du changement constant, et de l’aspiration permanente et de l’effort incessant pour retourner à la perfection originelle et à la paix intérieure ineffable de l’intemporalité, inséparable d’elle — mieux que l’homme éternel et qui-revient-toujours, l’homme contre-le-temps ; Celui-qui-revient, âge après âge, « pour détruire les méchants et pour établir sur la terre le règne de la justice. »
L’homme dans-le-temps peut difficilement posséder quelque chose des qualités de Vishnu, ou, comme je les ai nommées, des qualités solaires.
L’homme au-dessus-du-temps peut difficilement posséder quelque chose des qualités foudroyantes de Shiva, le destructeur.
L’homme contre-le-temps — qui vit dans l’éternité tout en agissant dans le temps, selon la doctrine aryenne de la violence dans le détachement — possède la fidélité de Vishnu pour le modèle originel de la création, la sainte furie de destruction de Shiva (en vue d’une nouvelle création), et la sérénité insondable de Brahma qui est, je le répète, la sérénité de tous les trois : la paix intemporelle au-delà du grondement de toutes les guerres dans-le-temps.
Jusqu’à présent aucun héros contre-le-temps n’a exprimé ce triple aspect de la divinité immanente avec une exactitude absolue, et aucun ne le fera, excepté le dernier.
Le dernier grand individu — une fusion absolument harmonieuse des opposés les plus tranchants, à la fois soleil et foudre — est celui que les fidèles de toutes les religions et les membres de presque toutes les cultures attendent ; celui dont Adolf Hitler (consciemment ou inconsciemment) dit en 1928 : « Je ne suis pas Lui ; mais comme personne ne s’avance pour préparer le chemin pour lui, je le fais » ; celui que j’ai appelé par son nom hindou, Kalkî, à cause de la vérité cosmique que ce nom évoque.
Contrairement à Adolf Hitler, il n’épargnera aucun des ennemis de la cause divine : aucun de ses opposants extérieurs, mais aussi aucun des tièdes, des opportunistes, des hérétiques idéologiques, des bâtards au sang-mêlé, des malades, des hésitants, des trop-humains ; aucun de ceux qui, dans leur corps ou leur caractère ou leur esprit, portent la marque des âges obscurs.

Ses compagnons d’armes seront les derniers nationaux-socialistes ; les hommes de fer qui auront surmonté victorieusement l’épreuve de la persécution, et plus encore, l’épreuve de l’isolement complet dans un monde lugubre et indifférent dans lequel ils n’ont pas leur place ; ceux qui font face à ce monde et qui le défient par tous leurs gestes, par toutes leurs paroles, par tous leurs silences ; et plus encore (dans le cas des plus jeunes), sans même le souvenir personnel des grands jours d’Adolf Hitler pour les soutenir. Ils sont ceux qui un jour, apporteront la récompense pour tout ce que les hommes contre-le-temps ont souffert pendant le cours de l’histoire, ainsi qu’eux-mêmes, pour l’amour de la vérité éternelle : les vengeurs que les 5000 martyrs de Verden appelèrent en vain dans leurs coeurs au moment de la mort, sur la rive de la rivière Aller, rouge de sang ; ceux que les millions de martyrs de 1945 — les mourants, les torturés, et les survivants désespérés — appelèrent en vain ; ceux que tous les combattants vaincus contre-le-temps appelèrent en vain, à chaque époque du grand combat cosmique sans début ni fin, contre les forces de désintégration, éternellement associées aux forces de vie.
Ils sont le pont vers la surhumanité, dont Nietzsche a parlé ; le dernier bataillon, dans lequel Adolf Hitler a placé sa confiance. Kalkî les conduira, à travers les flammes du grand embrasement final, dans la lumière du soleil d’un nouvel Age d’Or.
Nous voulons espérer que la mémoire de celui qui fut l’Avant-dernier, le plus héroïque de tous les hommes contre-le-temps, Adolf Hitler, survivra, au moins dans les chants et les symboles. Nous voulons espérer que les Seigneurs du Nouvel Age, les hommes de son sang et de sa foi,
lui rendront les honneurs divins, à travers des rites remplis de sens et d’intensité, dans l’ombre fraîche des immenses forêts régénérées, sur les plages, ou sur les sommets inviolés des montagnes, face au soleil levant.
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Extrait de Savitri Devi, La Foudre et le Soleil, troisième édition abrégée (Wellington, NZ, Renaissance Press, 1994), 74, 82-83. Première édition à Calcutta, 1958.

Las violaciones en masa cometidas por el Ejército Rojo en Alemania

Las violaciones en masa cometidas por el Ejército Rojo
Juan E. Pflüger
/ 02 julio, 2015
El jefe de propaganda del ejército soviético lo tenía claro y así se lo trasmitió a las tropas comunistas que, tras romper el frente oriental, entraron en Alemania: “¡Maten! ¡Maten!. En la raza alemana no hay más que mal, ¡ni uno entre los vivos, ni uno entre los aun no nacidos, nada más que mal! Sigan los preceptos del camarada Stalin. Aniquilen a la bestia fascista de una vez por todas en su guarida. ¡Usen la fuerza y rompan el orgullo racial de esas mujeres alemanas! ¡Tómenlas como su botín de guerra! A medida que avancen, maten, nobles soldados del ejército rojo.”

La consecuencia: dos millones de mujeres alemanas violadas, de las que casi un cuarto de millón asesinadas durante o después de la violación. Una conducta inducida por los mandos que trasmitieron a la tropa “su derecho” a tomar a las mujeres alemanas como parte del botín de guerra.
Las denuncias de violaciones en Alemania fueron sistemáticamente silenciadas y ocultadas tras la Segunda Guerra Mundial. Al fin y al cabo, los soviéticos habían sido ganadores del conflicto y Estados Unidos, Inglaterra y Francia no estaban dispuestos, tampoco tenían fuerza para ellos como se demostró poco después, a enfrentarse contra Stalin y sus socios. Un libro publicado en 2005 por el historiador británico Antony Beevor “Berlín, la caída: 1945” demostró documentalmente la masacre cometida por el Ejército Rojo a medida que ocupaba territorio alemán.

En la zona oriental, todavía durante la guerra, fueron violadas casi 1,4 millones de mujeres de todas las edades, desde niñas a ancianas. La orgía continuó con la toma de Berlín, donde más se cometieron más de 100.000 violaciones. Como si no hubieran tenido suficiente, en la zona controlada por la URSS, continuaron con esta práctica llegando a cometer otro medio millón de abusos.

Las descripciones que Beevor recoge en su libro son espeluznantes: violaciones múltiples, niñas, ancianas,… El sadismo estuvo presente en todos los casos, pero especialmente en aquellos en los que, como la esposa del ex canciller Helmut Kohl, las hijas eran violadas delante de sus madres. O aquellas en las que los abusos sexuales iban acompañados de torturas que terminaban con la muerte de las víctimas.

La documentación oficial consultada por el historiador no deja lugar a la duda sobre los brutales hechos. En ellos, los más crueles resultaron ser los soldados mongoles que llegaron a crucificar vivas a mujeres que previamente habían violado y se llegaron a encontrar algunas que habían sido ahorcadas con sus propios intestinos tras haberles abierto el estómago.

Infinidad de casos que no se restringieron a la entrada de los soviéticos en Alemania. Sucesos similares, aunque en menor número, se vivieron durante la toma soviética de Hungría, donde se han documentado 55.000 violaciones.
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FUENTE:
https://gaceta.es/blogs/crimenes-del-comunismo/violaciones-masa-cometidas-ejercito-rojo-02072015-2053-20150702-0000/


Ilya Ehrenburg
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http://es.metapedia.org/wiki/Ilya_Ehrenburg

Iliá Grigórievich Erenbúrg (Kiev, 1891 – Moscú, 1967) conocido popularmente como Ilya Ehrenburg, fue un escritor y periodista judío, jefe de propaganda del ejército soviético y conocido por su marcado antigermanismo. Nació en la ciudad rusa de Kiev, el 27 de enero de 1891 y murió en Moscú, el 31 de agosto de 1967 a los 76 años de edad. Recibió el Premio Lenin de la Paz por sus “méritos” en el año 1952.

Antigermanismo
Ehrenbúrg fue conocido por su radical antigermanismo. Su odio hacia Alemania le hizo proferir frases como estas:

“¡Soldados del Ejército Rojo, arrancad por la violencia el orgullo racial de las mujeres alemanas!…¡Violad, destruid, matad!”
“Alemania es una puta. Estamos en Alemania. Las ciudades arden y me siento feliz. Los alemanes no tienen alma. Levantaremos cadalsos en Berlín. El terror empuja a los alemanes y a sus hembras hacia el oeste. Alemania puedes dar cuantas vueltas quieras y arder y aullar en tu mortal agonía. ¡La hora de la venganza ha sonado!”
“Los alemanes no son seres humanos. De ahora en adelante la palabra “alemán” es la peor maldición para nosotros. De ahora en adelante la palabra alemán debe golpearnos. Debemos decir no más. No debemos excitarnos. Debemos matar. Si no has matado al menos un alemán en un día, has desperdiciado el día. Si creen que su vecino matará a un alemán, no se dan cuenta del peligro. Si no matan al alemán, el alemán los matará a ustedes. El secuestrará sus familiares y los llevará a su maldita Alemania para torturarlos”[1]
Julio 7 de 1942
“Si no pueden matar a un alemán con una bala, mátenlo con la bayoneta. Si hay calma en su parte del frente o esperar la lucha, maten un alemán mientras tanto. Si ustedes dejan a Alemania viva, los alemanes colarán a los rusos y violarán a las rusas. Si matan un alemán maten a otro –no hay nada más divertido para nosotros que un puñado de cadáveres alemanes. No cuenten los días ni los kilómetros, cuenten solo el número de alemanes muertos por ustedes. Maten al alemán –esa es la solicitud de sus abuelas ¡maten a los alemanes!- esa es la oración de sus niños. ¡Maten a los alemanes! –su patria les pide. No fallen, no desistan ¡Maten!”[1]
Panfleto “Matar” de Eremburg
.
“No es suficiente con enviar a los alemanes al oeste de vuelta. Los alemanes deben ser cazados hasta la tumba. Ciertamente, un Fritz con el ojo morado es mejor que uno sin ojo, pero de todas las variedades de Fritzes la mejor es el muerto.”.
Ehremburg, Octubre de 1944 en Estrella Roja
“¡Maten valientes hombres del Ejército Rojo, maten! No hay nada de lo que el alemán no sea culpable. El Camarada Stalin nos ordeno que sacrifiquemos al animal rabioso. Rompan con la fuerza el orgullo racial de las mujeres alemanas. Tómenlas como su trofeo de guerra por derecho. Maten, valientes hombres del Ejército Rojo, maten.”

MÁS INFORMACIÓN:
http://es.metapedia.org/wiki/Ilya_Ehrenburg

un gesto de noble humanidad que los “aliados” prefirieron ocultar…: cuando un piloto alemán no disparó contra un avión enemigo…

http://www.exordio.com/blog/uncategorized/honor-en-los-cielos-el-dia-que-un-piloto-aleman-le-perdono-la-vida-a-un-piloto-estadounidense.html#axzz533SI6ZRj
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Honor en los cielos: El día que un piloto alemán le perdonó la vida a un piloto estadounidense
por ADMIN el 10 DICIEMBRE, 2012
en SUELTOS
La misión de bombardeo contra una fábrica de municiones alemana había sido un éxito, pero los intentos del piloto Charlie Brown para poder regresar a casa parecían condenados al fracaso.

Su bombardero B-17F había sido atacado por no menos de 15 aviones – dejando uno de sus tripulantes muerto y otros seis heridos; El Teniente 2º Brown quedó inconsciente pero recuperó el conocimiento justo a tiempo, cuando su avión comenzaba a entrar peligrosamente en picada.
Pero mientras trataba de regresar de la incursión en Bremen a la seguridad del territorio aliado después de la misión, el 20 de diciembre de 1943, el peligro no había terminado.
Brown pronto tuvo otra preocupación: un avión alemán volaba paralelo al suyo – tan cerca que el piloto estaba mirándolo directamente a los ojos y haciendo grandes gestos con sus manos, lo que sólo le causó más miedo a Brown.
El momento fue fugaz sin embargo, cuando el alemán saludó rápidamente al avión estadounidense – llamado ‘Ye Olde Pub’ – antes de alejarse, en momentos que uno de los tripulantes de Brown iba hacia la torreta superior para atacar a su enemigo.
Los bombarderos habían comenzado su ronda de 10 minutos de bombardeo a 27.300 pies bajo el fuego de cañones antiaéreos.
Incluso antes de haber lanzado su carga el B-17 de Brown recibió impactos que destrozaron la carlinga de plexiglás, el motor número dos se detuvo, estaba dañado el número cuatro y habían daños en los controles del avión. Estos desperfectos forzaron Brown a abandonar la formación de su escuadrilla.
Casi inmediatamente, el solitario B-17, se encontró bajo una serie de ataques de 12 a 15 aviones Bf-109 y FW-190.
En el asalto de diez minutos el motor número tres recibió impactos y los sistemas de oxígeno, hidráulicos y eléctricos fueron dañados.
Para completar el negro panorama los controles del avión apenas respondían.
Las 11 armas defensivas del bombardero se redujeron por el frío extremo a sólo los dos cañones de la torreta superior y una ametralladora de la nariz.
El artillero de cola estaba muerto y todos menos uno de los tripulantes en la parte trasera estaban incapacitados por heridas o por exposición al aire gélido.
El Teniente Brown tenía un fragmento de bala en su hombro derecho.
Este era el estado en que Stigler encontró al bombardero, provocando su notable acto de misericordia.
El New York Post detalla los intentos de Brown en los subsiguiente 40-años para saber por qué ese piloto alemán decidió ir en contra de las órdenes y no derribar al bombardero – lo que le permitió regresar y aterrizar el maltratado avión y pasar a vivir una vida plena y feliz después de la guerra.
El piloto alemán en cuestión fue Franz Stigler, un as de 26 años de edad que tenía 22 victorias en su haber – y que necesitaba sólo una más, para ser condecorado con la Cruz de Caballero.
Pero ese día, mientras su Messerschmitt Bf-109 se acercaba al avión estadounidense sintió que algo estaba mal – el avión enemigo no estaba atacándolo; de hecho, incluso sin que Brown lo supiera, su bombardero había perdido su compartimiento de la ametralladora de cola y una de las alas estaba gravemente dañada.
Cuando Stigler se acercó más, vio al artillero de cola cubierto en sangre y la parte exterior del avión había desaparecido. Y vio a los heridos, los aterrorizados estadounidenses dentro, tratando de ayudar a otros atendiendo a sus heridas.
Fue entonces cuando recordó las palabras de su comandante Teniente Gustav Roedel. ‘El honor lo es todo aquí’, le había dicho al joven Stigler antes de su primera misión.
Su superior agregó: ‘si alguna vez veo o escucho que usted atacó a un hombre lanzado en paracaídas, yo mismo le dispararé’.
‘Usted seguirá las reglas de la guerra por usted mismo – no por su enemigo. Hay que combatir bajo reglas para mantener la humanidad.’ Su brújula moral era más poderosa que su necesidad de gloria.
‘Para mí hubiera sido lo mismo que dispararle a un paracaídas, no podía hacerlo’, dijo más tarde Stigler.
Terminó escoltando al bombardero durante varias millas hacia afuera sobre el mar del Norte. Pero temía que si era visto volar tan cerca del enemigo sin atacarlo, él podría ser acusado – y sin duda sería culpable de traición.
Y cuando vio un emplazamiento alemán de artillería antiaérea a la vista, se dio cuenta de que tenía que tomar una decisión. En ese momento, el artillero estadounidense se preparaba para apuntar una ametralladora contra él.
Stigler tomó su decisión, saludó a su enemigo, movió los brazos indicándole que vuelen lejos de territorio alemán y se alejó.
El maltrecho B-17 logró cruzar las 250 millas del mar del Norte y aterrizó en el campo de Seething en Norfolk.
Tan pronto como aterrizó, Brown le contó a su comandante en jefe sobre el encuentro con el piloto alemán, pero le indicaron no decir nada a nadie para no difundir historias positivas sobre enemigo alemán.
En 1987, más de 40 años después del incidente, Brown – quien todavía seguía traumatizado por los acontecimientos de ese día fatídico – comenzó a buscar al hombre que le salvó la vida a pesar de que no tener idea si su salvador estaba vivo, y mucho menos donde vivía el hombre en cuestión.
Brown pagó un anuncio en un boletín dedicado a pilotos de caza, diciendo sólo que estaba buscando al hombre ‘que salvó mi vida el 20 de diciembre de 1943’.
Stigler vio el anuncio en su casa en Vancouver, Canadá – donde se había residenciado después de la guerra – y los dos hombres se pusieron en contacto.
Es como conocer a un miembro de la familia, como a un hermano que no has visto en 40 años, dijo Brown en la primera reunión de los dos pilotos.
Stigler reveló cómo él había estado tratando de escoltarlo y que se retiró cuando temía que podía ser atacado. Le dijo a Brown que le hizo gestos con la mano en un intento de decirle que volara a Suecia.
Su historia, narrada en el libro ‘A Higher Call’, terminó en 2008, cuando los dos hombres murieron en un lapso de seis meses, Stigler a la edad de 92 años y Brown a los 87.
En sus obituarios, se recuerda que cada uno menciona al otro como su ‘especial hermano’.
MailOnLine: Honour in the skies: The day a chivalrous German flying ace saluted a crippled US bomber and let them fly to safety instead of shooting them down

Fuente: Honor en los cielos: El día que un piloto alemán le perdonó la vida a un piloto estadounidense — Blog de Exordio
http://www.exordio.com/blog/uncategorized/honor-en-los-cielos-el-dia-que-un-piloto-aleman-le-perdono-la-vida-a-un-piloto-estadounidense.html#axzz533SI6ZRj

OTRAS FUENTES SOBRE EL MISMO TEMA:
http://www.lasegundaguerra.com/viewtopic.php?t=8249
http://www.perezreverte.com/articulo/patentes-corso/921/una-historia-de-hombres-decentes/

http://www.elgrancapitan.org/foro/viewtopic.php?f=52&t=18510
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http://www.exordio.com/blog/uncategorized/es-puesto-en-subasta-un-mercedes-benz-770k-de-hitler.html#axzz533SI6ZRj

AUTENTICIDAD DE LAS “CONVERSACIONES DE SOBREMESA”

jueves, agosto 10, 2017
AUTENTICIDAD DE LAS “CONVERSACIONES DE SOBREMESA” (TISCHGESPRÄCHE, BORMANN-VERMERKE O MONOLOGUE) DE ADOLF HITLER (1)

Portada de la fuente original del texto enlazado.

AUTENTICIDAD DE LAS BORMANN-VERMERKE O TISCHGESPRÄCHE. Se terminaron las gazmoñerías meapilas relativas al cristianismo del Führer. Hitler, al igual que Mussolini, eran filosóficamente nietzscheanos. Nietzsche es, a su vez, el autor de “El Anticristo”, mi libro de cabecera (por eso padezco insomnio). El fascismo se constituye en Sorel y Mussolini como crítica nietzscheana del marxismo, del cual conserva los elementos revolucionarios pero sobre unas bases axiológicas no ya “paganas” o no judeo-cristianas, sino expresamente anticristianas. Las concesiones de los dos dictadores a las iglesias católica y protestante o a unas masas alemanas cristianizadas por muchos siglos de lavado de cerebro clerical fueron puramente estratégicas, electoralistas y circunstanciales. La política es así. Pero en la actualidad ya no hay lugar para el autoengaño, menos todavía entre quienes se reclaman nacional-socialistas y fascistas. ¡Tengan al menos el valor y la honestidad de reconocer la verdad sobre la “filosofía” de Hitler!

Jaume Farrerons
La Marca Hispánica, 10 de agosto de 2017

Portada de la versión de Picker.
Texto de las “Las conversaciones privadas de Hitler”: http://www.academia.edu/6974957/Las_Conversaciones_Privadas_De_Hitler_-_Adolf_Hitler

[Nota: ignoro si está completo porque yo me baso en mi propio ejemplar en papel. JF]

Texto del Prefacio a la obra:

Este libro fue publicado por vez primera en 1953 y desde entonces constituye la única presentación completa y consecutiva de un importantedocumento histórico: las llamadas Bormann-Vermerke, el registro oficial de las «conversaciones de sobremesa» que Hitler pronunció en el momento culminante de su éxito, durante el primer año de su guerra de agresión contra Rusia, cuando con la victoria total a la vista el Führer se prometía larealización de los ambiciosos planes que había anunciado en Mein Kampf dieciséis años atrás. En aquella primera edición incluí mi ensayo «la mente de Adolf Hitler» —también reproducido aquí—, en el que exponía el contexto histórico y repasaba los contenidos del documento. Ahora en este prefacioinformaré sobre el propio documento y sobre la curiosa historia de su publicación —o de su no publicación— durante los últimos cincuenta años.

Como explicaba en aquel ensayo, los textos aquí reunidos fueron compilados a iniciativa y por orden de Martin Bormann, jefe de la Cancillería del partido y desde mayo de 1941 secretario del Führer en sustitución de Rudolf Hess, por entonces preso en Inglaterra. Del mismo modo que en 1924-1925 Hess había recogido de labios de Hitler su filosofía y su programa para exponerlos en Mein Kampf
durante el período en que ambos estuvieron encarcelados en la fortaleza de Landsberg, Baviera, así el sucesor de Hess, también aislado con el Führer en el Führerhauptquartier fortificado de Prusia Oriental o deUcrania, se cuidaría ahora de que la conclusión triunfante de aquella obra y la puesta en práctica de aquella filosofía fueran recogidas para guía de la posteridad. Se encargaría del registro, con tanta exactitud como fuera posible, un experimentado funcionario del partido perteneciente al equipo personal de Bormann, Heinrich Heim, abogado con la categoría de Ministerialrat.

Heim dio inicio a su registro el 5 de julio de 1941 y lo continuó regularmente durante más de ocho meses; pero a mediados de marzo de 1942 le requirieron otras obligaciones, y en los cuatro meses siguientes la función de registrador de las conversaciones de sobremesa, o «conversaciones privadas», fueron asignadas a un sustituto, el doctor Henry Picker. Heim volvió a su puesto el 1 de agosto de 1942, pero no siguió mucho tiempo en el cargo, pues en septiembre del mismo año —en las circunstancias que describo en mi ensayo— el propio registro se suspendió. Tanto Heim como Picker eran miembros destacados del partido que conocían personalmente a Hitler y en quienes éste confiaba plenamente. Y el registro, sin duda, se hizo de modo concienzudo. Los textos definitivos, esto es, los aprobados por Bormann, se enviaban a continuación a su esposa, a Obersalzberg, en donde los Bormann tenían una residenciaoficial en el complejo allí construido para el Führer. Una segunda copia se enviaba a los archivos del partido en Múnich.

El primero de estos testimonios desapareció hacia el final de la guerra, cuando el fuego destruyó el
Führerbau de Múnich. Posteriormente, el 25 de abril de 1945, la copia restante se libró por poco de seguir el mismo destino al destruir un ataque aéreo aliado gran parte del complejo del Obersalzberg. Fue la señora Bormann quien se la llevó consigo a un lugar seguro en el Tirol meridional —antes austriaco y ahora italiano—. Más tarde, estando enferma terminal de cáncer, entregó esa primera copia al Gauleiter de Tirol, de donde finalmente pasó, por compra, a manos de un emprendedor ciudadano suizo: FrançoisGenoud.

Portada de la edición castellana del Genoud.
François Genoud era una persona esquiva y algo misteriosa, que desde que a los 16 años oyera hablar a Hitler en una ocasión en Friburgo de Brisgrovia, y hasta su muerte —por suicidio— en 1998, dedicó al líder una devoción inquebrantable. Tras la caída del Tercer Reich, uno de sus principales objetivos fue la salvaguarda de los textos de la elite nazi y la compra de los posibles derechos de autor. Con ello, al tiempo que aliviaba la repentina pobrezade sus propietarios adquiría para sí un activo potencialmente vendible. El único registro oficial de las Bormann-Vermerke [“conversaciones de sobremesa”], con los derechos de Hitler y Bormann devengados para sí, era el objeto más preciado de su colección. Tan sólo cabía esperar a que llegara su oportunidad.

Desgraciadamente para él —pero para beneficio de los historiadores— Genoud no había contado con el doctor Picker. Secretamente, en los cuatromeses en que sustituyó a Heim como registrador de las conversaciones de sobremesa del Führer, el doctor Picker había hecho una copia personal de este registro y de otros de Heim a los que tuvo acceso. En 1951, adelantándose al señor Genoud, publicó en Alemania un volumen titulado Hitlers Tischgespräche. Lo conformaban importantes pasajes de su copia particular ordenados no de manera consecutiva o cronológica, sino bajo encabezamientos generales: asuntos exteriores, guerra, propaganda, religión, mujer, etc. En realidad se trataba de una especie de antología de la sabiduría universal del Führer semejante, según él mismo, al relato de Eckermann de las conversaciones de Goethe. Confiado en los supuestos derechos adquiridos, el señor Genoud demandó al doctor Picker ante un tribunal alemán, pero éste falló en su contra. Como consecuencia, el señor Genoud adoptó la decisión de no exponer a otros predadores su texto alemán (que, al ser completo, resultaba desde luego mucho más importante que el de Picker) y sacar una traducción francesa con la que fundamentar sus derechos de autor en el extranjero. Así surgió en París en 1952 el primer tomo de su traducción Adolf Hitler: Libres propos sur la guerre et la paix. El doctor Picker procuró impedir esta publicación ante los tribunales franceses, sin conseguirlo. Mientras el doctor Picker, con la mitad furtiva pero protegida de su texto, y el señor Genoud, con el texto alemán original completo comprado pero desprotegido, pleiteaban en los tribunales, yo llamé al señor Genoud a Lausana y le sugerí que permitiera la publicación de una traducción inglesa con la que fundamentar también derechos de autor en inglés. Asintió de buen grado, y también lo hizo el señor George Weidenfeld, a quien recomendé el proyecto.Tal fue el origen de la primera edición de este libro.

Para los historiadores alemanes, deseosos de leer el texto original completo, fue frustrante tener que confiar en una traducción a otro idioma o recurrir a la antología del doctor Picker, devota y parcial. Pero entre el señor Genoud, que negaba resueltamente todo acceso a lo que sus competidores llamaban su «botín», y el doctor Picker, que defendía tenazmente su monopolio legalizado, resultaba imposible cualquier cotejo de los textos. El único camino era la competición, no la colaboración. En 1964 dos distinguidos historiadores alemanes, Percy Schramm y Andreas Hillgruber, lograron que el doctor Picker se rindiera y sacaron una edición en la que sus materiales eran ampliados con treintaiséis entradas tranquilamente extraídas del registro del Ministerialrat Heim, con comentarios eruditos y con algún otro material ajeno. Mientras tanto, otros estudiosos y editores aumentaron la presión sobre el señor Genoud. La negociación resultó muy laboriosa («sumamente fatigosa», según me dijo uno de ellos en 1968), pero finalmente el señor Genoud se rindió, con bastante cautela, al editor de Hamburgo Albrecht Knaus, quien publicó en 1980 el texto alemán de las Bormann-Vermerke bajo el título de Adolf Hitler: Monologe im Führerhauptquartier. Tal es —en la medida en que puede serlo— el original alemán del presente libro.

Y digo «en la medida en que puede serlo» porque en el texto alemán publicado hay una omisión importante. Entre el 12 de marzo y el 1 de septiembrede 1942 —esto es, el período en que Heim estaba ausente y Picker actuó como sustituto- las Bormann-Vermerke contienen cien entradas. Ninguna de ellas figura en el Monologue: una última victoria del doctor Picker, Eckermann inexorable.

[A pesar de esta afirmación del autor del Prefacio, en mi edición en papel sí aparecen las entradas de las fechas mencionadas. JF]

La guerra de los treinta años librada en Alemania entre el doctor Picker y el señor Genoud por el texto de las conversaciones de sobremesa de Hitler, los litigios, las jugarretas de sus protagonistas y las diestras puñaladas académicas de las notas editoriales a pie de página podrán irritar o divertir a los lectores alemanes, pero los demás lectores probablemente encuentren en esta edición compacta y completa todo lo que buscan, por lo que me alegro de que este libro vuelva a imprimirse. Sin duda es una lectura necesaria para quienes estudien el nazismo y la segunda guerra mundial. En cuanto a mi propio ensayo, «La mente de Adolf Hitler», sólo pediré al lector que recuerde que fue una obra pionera, escrita en 1952. En algunos pasajes necesitaríamodificaciones; aunque sin desestimarla, actualmente no aprobaría tan a la ligera la autoridad de Hermann Rauschning, mellada por Wolfgang Hanel. [1]

Es posible que Rauschning cayera a veces en tentaciones periodísticas, pero tuvo ocasión de recoger las conversaciones de Hitler, y el tono general con que las registró anticipa manifestaciones posteriores con demasiada exactitud como para ser rechazadas como supercherías. No pueden rechazarse en igual medida que el libro de Josef Greiner, que cito de pasada pero que actualmente está desacreditado como fuente sobre la vida de Hitler en Viena. Hechas estas salvedades, me alegra que el ensayo vuelva a publicarse tal como apareció en 1953. Si sigue mereciendo la pena su reimpresión, podrá sobrellevar su fechaa modo de testimonio.

HUGH TREVOR-ROPER

Publicado por ENSPO en 2:29 p. m.
2 comentarios:

Anónimo dijo…
Está claro que en el caso de Hitler su postura frente al cristianismo estaba influenciada por la obra de nietzsche, “El anticristo”, esto creo que no se puede cuestionar, es cierto, otra cosa es que estuviera más o menos acertado en sus análisis sobre el tema, aquí es donde puede haber divergencias.
Referente a la influencia soreliana en Mussolini se produjo sobre todo en su época de socialista revolucionario, el sindicalismo revolucionario y la táctica dela “huelga general” no sólo influyó en el “Duce” también en Lenin y en algunas corrientes del sindicalismo anarquista.
George Sorel, ¿Prefascismo o revisión del marxismo?.

4:23 p. m.
ENSPO dijo…
Aquí no discutimos si las opiniones de Hitler eran o no acertadas. Lo que nos interesa es averiguar qué pensaba realmente el Führer tras la cortina de la propaganda política.

Respecto a Sorel, ya hemos dicho cuál es nuestra opinión: revisión del marxismo y prefascismo significan en él la misma cosa. Mussolini pasa del marxismo ortodoxo al fascismo y estamos ante un proceso intelectual, no ante un acto de simple oportunismo. Pero los elementos básicos del marxismo, depurados de la herencia judeo-cristiana todavía residual en Marx, dan como resultado, desde el punto de vista estrictamente ideológico, el fascismo.

1:52 p. m.
FUENTE:
http://nacional-revolucionario.blogspot.com.es/2017/08/la-autenticidad-de-las-conversaciones.html

“Seis meses de cárcel para un librero neonazi…”

http://www.elconfidencial.com/cultura/2017-04-08/mein-kampf-pedro-varela_1363250/

El juzgado penal número 16 de Barcelona condena a Pedro Valera por vender 4.375 ejemplares del libro de Hitler sin tener los derechos
Foto: Pedro Varela (EFE)

elconfidencial

08.04.2017 – 05:00 H.
El historiador y librero neonazi Pedro Varela ha sido condenado a seis meses de cárcel por vender 4.375 ejemplares del ‘Mein Kampf’ -entre 1997 y 2010- sin tener los derechos. El juzgado penal número 16 de Barcelona, que le juzgó por un delito contra la propiedad intelectual, le condena además a seis meses de multa (con cuota diaria de seis euros) y a un año de inhabilitación para vender, publicar y distribuir libros.

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El condenado, que pagará también las cuotas del juicio, deberá indemnizar al Estado de Baviera con 67.637,5 euros. El fiscal había pedido 15 meses de cárcel, multa de 10.800 euros y tres años de inhabilitación.
Varela deberá pagar 67.637 euros al Estado de BavieraEl ‘Mein Kampf’ quedó libre de derechos en abril de 2015. Hasta entonces no se podía publicar sin el visto bueno de el Estado de Baviera, propietarios de los derechos del libro de Hitler. El fiscal de Delitos de Odio y Discriminación de Barcelona actuó en 2009 contra Varela tras una denuncia del cónsul de Barcelona. El pasado año, los Mossos registraron su librería (Europa) y detuvieron a dos dependientes acusadas de promover el odio. Varela ingresó brevemente en prisión, pero salió poco después tras pagar una fianza.
El periplo judicial de Varela comenzó en 1996 con el primer registro por orden judicial de su librería, donde la mayoría de los volúmenes versaban sobre el Holocausto judío (“una gran mentira”, según algunos ejemplares) y la Alemania nazi. Dos años después (1998) fue condenado por un Juzgado de lo penal de Barcelona a cinco años de cárcel por negación del Holocausto y provocación de la discriminación, el odio y la violencia.

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DANIEL ARJONA
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La Audiencia Provincial de Barcelona planteó en el año 2000 una cuestión de constitucionalidad ante el Tribunal Constitucional al entender que el artículo 607 del Código Penal, por el que se sancionaba la negación del Holocausto, entraba en conflicto con la libertad de expresión. En 2007 fue condenado a siete meses de cárcel por justificación del genocidio. El Tribunal Constitucional declaró luego inconstitucional ese artículo en lo relativo a las doctrinas “que nieguen” los delitos de genocidio, y retirado ese punto de la acusación, la Audiencia Provincial le condenó a siete meses de cárcel por justificación de genocidio.
El Tribunal Europeo de Derechos Humanos condenó en 2013 a España a pagar 13.000 euros a Varela, condenado por un delito de justificación del Holocausto del que no fue acusado en primera instancia. Según la sentencia, España vulneró su derecho a ser informado en breve plazo y detalladamente de la naturaleza y causa de la acusación, y su derecho a disponer del tiempo y de las facilidades necesarias para preparar su defensa.
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FUENTES:
http://www.elconfidencial.com/cultura/2017-04-08/mein-kampf-pedro-varela_1363250/
http://www.lavanguardia.com/cultura/20170407/421523588633/mein-kampf-pedro-varela-neonazi-condenado.html
http://ccaa.elpais.com/ccaa/2017/04/07/catalunya/1491577478_216570.html
http://www.elmundo.es/cataluna/2017/04/07/58e7b68cca47410e778b458b.html