Le dernier homme contre le temps / Savitri Devi

Le dernier homme contre le temps
Savitri Devi

Adolf Hitler fit non seulement tout son possible pour éviter la guerre, mais il fit aussi tout ce qu’il pouvait pour la stopper. Encore et encore — d’abord en octobre 1939, immédiatement après la fin victorieuse de la campagne de Pologne ; ensuite le 22 juin 1940, immédiatement après la trêve avec la France vaincue — il tendit la main à l’Angleterre ; non pas la main d’un suppliant, encore moins celle d’un homme effrayé, mais celle d’un vainqueur clairvoyant et généreux dont la vie entière fut centrée autour d’une idée créative, dont le programme fut un programme constructif, et qui ne chercha pas querelle aux frères de sang de son propre peuple, qui vit en eux, en dépit de leur haine pour son propre nom, ses futurs amis et alliés.
Le fait que tous les efforts d’Adolf Hitler pour éviter la guerre — ou pour la terminer rapidement et victorieusement, pour le moins honorablement — restèrent infructueux, ne prouve en aucune manière son incapacité en tant qu’homme d’Etat ou en tant que stratège. Cela prouve seulement que les forces de désintégration — les forces coalisées de notre sombre époque, incarnées dans la toute-puissante juiverie internationale — étaient, en dépit de sa perspicacité, en dépit de son génie, trop fortes pour lui ; que l’époque réclamait un homme contre-le-temps encore plus dur que lui, pour briser ces forces de désintégration ; en d’autres termes, qu’il n’était pas le dernier homme contre-le-temps.
Il le savait lui-même, depuis les premiers jours de son combat. Et rien ne montre plus clairement combien il était conscient de sa propre place et de sa propre signification dans l’histoire, que les paroles qu’il adressa à Hans Grimm en 1928, pendant une conversation qui dura une heure et quart : « Je sais qu’un homme capable d’apporter une solution définitive à nos problèmes doit apparaître. Et c’est pourquoi j’ai moi-même commencé à faire le travail préparatoire ; seulement le travail préparatoire le plus urgent, car je sais que je ne suis pas celui qui doit venir. Et je sais aussi ce qui manque en moi. Mais lui reste à l’écart, et personne ne s’avance, et il n’y a plus de temps à perdre. »

Celui qui revient
Quand la justice est écrasée, quand le mal règne sans partage, alors je reviens. Pour la protection des bons, pour la destruction des méchants, pour l’amour de la justice, je renais d’âge en âge.
Bhagavad-Gitâ 4.7-8

La dernière incarnation de Celui-qui-revient — le dernier homme contre-le-temps — porte de nombreux noms. Toutes les grandes religions, toutes les grandes cultures, toutes les vraies traditions (vivantes ou passées) lui en ont donné un. Par les yeux du Visionnaire de Patmos, les chrétiens voyaient en lui le Christ, présent pour la deuxième fois : non plus un doux prêcheur de l’amour et du pardon, mais l’irrésistible chef des anges exterminateurs destinés à mettre fin à ce monde rempli de péché et à établir un nouveau ciel et une nouvelle terre. Le monde islamique l’attend sous les traits du Mahdi, qu’Allah enverra à la fin des temps, « pour écraser tout le mal par le pouvoir de son épée — après que les Juifs seront devenus encore une fois les maîtres de Jérusalem » et « après que le Mal aura enseigné aux hommes à souffler sur le feu ». Et les millions d’hindous l’ont appelé depuis des temps immémoriaux, et l’appellent encore, Kalkî, la dernière incarnation de la puissance conservatrice-du-monde, Vishnu ; Celui qui mettra fin, dans l’intérêt de la vie, à cette époque d’obscurité et qui ouvrira un nouveau cycle du temps. Je l’ai appelé ici par son nom hindou, non pour montrer une érudition que je suis loin de posséder, mais simplement parce que je ne peux pas trouver une autre tradition dans laquelle les trois types de l’existence manifestée — au-dessus-du-temps, contre-le-temps, et dans-le-temps — que j’essaie d’évoquer et de définir dans ces pages, trouvent aussi clairement leur contrepartie que dans la conception ternaire hindoue de la divinité.
Quelques mots éclaireront ce point :
La Trinité hindoue bien connue — Brahma, Vishnu, Shiva, si magistralement évoquée dans l’art hindou — est quelque chose comme la fusion de trois dieux inséparables en un seul ; quelque chose comme le triple aspect d’un dieu personnalisé et transcendant. Cela symbolise quelque chose de bien plus fondamental, c’est-à-dire l’existence dans sa totalité : manifestée et non-manifestée ; concevable, visible et tangible, et au-delà de la compréhension. Car l’existence — l’Etre — est le divin. Et il n’y a pas de divinité en dehors de lui ; et rien en-dehors de la divinité.
Or, Brahma est l’existence en lui et pour lui-même ; l’Etre non-manifesté, et donc en-dehors et au-dessus du temps ; l’Etre, au-delà de la conception de la pensée-liée-au-temps, et donc inconnaissable. Il est significatif que Brahma n’ait pas de temple en Inde, ni ailleurs. Car on ne peut pas rendre un culte à celui qu’aucune conscience-liée-au-temps ne peut concevoir.
On peut, au mieux, par l’attitude juste (et aussi par les pratiques ascétiques justes), se fondre en lui ; transcender la conscience individuelle ; vivre au-dessus du temps — dans le présent absolu qui n’admet ni « avant » ni « après », et qui est l’éternité.
Vishnu — le-conservateur-du-monde — est la tendance de chaque être à rester le même et à créer (et à procréer) dans sa propre apparence ; l’universelle force de vie opposée au changement et donc à la désintégration et à la mort ; la puissance qui relie cet univers-lié-au-temps à son essence intemporelle — chaque être manifesté par l’idée de cet Etre, dans le sens que Platon donna un jour au mot idée.
Tous les hommes contre-le-temps (tout les centres de l’action contre le temps, au sens cosmique du mot) sont des incarnations de Vishnu. Ils sont tous — plus ou moins — des sauveurs du monde : des forces de vie, dirigées contre le courant descendant du changement irrésistible qui est le vrai courant du temps ; des forces de vie tendant à rendre au monde sa perfection originelle et intemporelle.
Shiva — le destructeur — est la tendance de chaque être à changer, à mourir pour son présent et pour tous ses aspects passés. Il est Mahakala — le Temps lui-même ; le temps qui entraîne l’univers vers sa perte inévitable et, au delà de cela, vers une non moins inévitable régénération ; vers le printemps d’un nouvel Age d’Or et à nouveau, lentement et constamment, vers la dégénérescence et vers la mort, dans une succession sans fin.

Les vrais grands hommes dans-le-temps — des hommes comme Gengis-Khan — reflètent quelque chose de sa terrible majesté. Les plus grands hommes contre-le-temps aussi — dans la mesure où ils doivent tous posséder (plus ou moins) les qualités de caractère qui sont spécifiquement celles des hommes dans-le-temps ; les qualités dans lesquelles est enracinée la capacité de la violence organisée. Car Shiva n’est pas seulement le destructeur ; il est aussi le créateur — celui qui est bon, celui qui est positif — dans la mesure où toute nouvelle création est conditionnée par le changement et ultimement par la destruction de ce qui existait avant. Il est — en tant qu’essence du changement destructeur, en tant que le temps — tourné en avant vers le futur. Et d’autre part, le Seigneur Shiva lui-même — le temps personnifié — est aussi (bien que cela puisse paraître étrange d’un point de vue purement analytique) au-dessus-du-temps. Il est le grand Yogi, dont le visage reste aussi serein que le ciel bleu pendant que ses pieds battent le rythme furieux de la danse de la destruction, parmi les flammes et la fumée d’un monde qui s’écroule.
En d’autres termes, Vishnu et Shiva, le-conservateur-du-monde et le destructeur-du-monde, la force contre-le-temps et le temps lui-même — Mahakala — ne sont qu’un. Et ils sont Brahma, l’existence intemporelle, l’essence de tout ce qui est. Ils sont Brahma manifesté dans-le-temps (et aussi automatiquementcontre-le-temps) et néanmoins intemporel. L’art hindou a symbolisé cette vérité métaphysique par la figure de Hari-Hara (Vishnu et Shiva en un seul corps) et par la célèbre Trimurti à trois visages : Brahma-Vishnu-Shiva.
Dans l’univers manifesté où nous expérimentons à notre échelle, aucun être vivant n’incarne cette triple et complète idée de l’existence — la loi éternelle, universelle, du changement constant, et de l’aspiration permanente et de l’effort incessant pour retourner à la perfection originelle et à la paix intérieure ineffable de l’intemporalité, inséparable d’elle — mieux que l’homme éternel et qui-revient-toujours, l’homme contre-le-temps ; Celui-qui-revient, âge après âge, « pour détruire les méchants et pour établir sur la terre le règne de la justice. »
L’homme dans-le-temps peut difficilement posséder quelque chose des qualités de Vishnu, ou, comme je les ai nommées, des qualités solaires.
L’homme au-dessus-du-temps peut difficilement posséder quelque chose des qualités foudroyantes de Shiva, le destructeur.
L’homme contre-le-temps — qui vit dans l’éternité tout en agissant dans le temps, selon la doctrine aryenne de la violence dans le détachement — possède la fidélité de Vishnu pour le modèle originel de la création, la sainte furie de destruction de Shiva (en vue d’une nouvelle création), et la sérénité insondable de Brahma qui est, je le répète, la sérénité de tous les trois : la paix intemporelle au-delà du grondement de toutes les guerres dans-le-temps.
Jusqu’à présent aucun héros contre-le-temps n’a exprimé ce triple aspect de la divinité immanente avec une exactitude absolue, et aucun ne le fera, excepté le dernier.
Le dernier grand individu — une fusion absolument harmonieuse des opposés les plus tranchants, à la fois soleil et foudre — est celui que les fidèles de toutes les religions et les membres de presque toutes les cultures attendent ; celui dont Adolf Hitler (consciemment ou inconsciemment) dit en 1928 : « Je ne suis pas Lui ; mais comme personne ne s’avance pour préparer le chemin pour lui, je le fais » ; celui que j’ai appelé par son nom hindou, Kalkî, à cause de la vérité cosmique que ce nom évoque.
Contrairement à Adolf Hitler, il n’épargnera aucun des ennemis de la cause divine : aucun de ses opposants extérieurs, mais aussi aucun des tièdes, des opportunistes, des hérétiques idéologiques, des bâtards au sang-mêlé, des malades, des hésitants, des trop-humains ; aucun de ceux qui, dans leur corps ou leur caractère ou leur esprit, portent la marque des âges obscurs.

Ses compagnons d’armes seront les derniers nationaux-socialistes ; les hommes de fer qui auront surmonté victorieusement l’épreuve de la persécution, et plus encore, l’épreuve de l’isolement complet dans un monde lugubre et indifférent dans lequel ils n’ont pas leur place ; ceux qui font face à ce monde et qui le défient par tous leurs gestes, par toutes leurs paroles, par tous leurs silences ; et plus encore (dans le cas des plus jeunes), sans même le souvenir personnel des grands jours d’Adolf Hitler pour les soutenir. Ils sont ceux qui un jour, apporteront la récompense pour tout ce que les hommes contre-le-temps ont souffert pendant le cours de l’histoire, ainsi qu’eux-mêmes, pour l’amour de la vérité éternelle : les vengeurs que les 5000 martyrs de Verden appelèrent en vain dans leurs coeurs au moment de la mort, sur la rive de la rivière Aller, rouge de sang ; ceux que les millions de martyrs de 1945 — les mourants, les torturés, et les survivants désespérés — appelèrent en vain ; ceux que tous les combattants vaincus contre-le-temps appelèrent en vain, à chaque époque du grand combat cosmique sans début ni fin, contre les forces de désintégration, éternellement associées aux forces de vie.
Ils sont le pont vers la surhumanité, dont Nietzsche a parlé ; le dernier bataillon, dans lequel Adolf Hitler a placé sa confiance. Kalkî les conduira, à travers les flammes du grand embrasement final, dans la lumière du soleil d’un nouvel Age d’Or.
Nous voulons espérer que la mémoire de celui qui fut l’Avant-dernier, le plus héroïque de tous les hommes contre-le-temps, Adolf Hitler, survivra, au moins dans les chants et les symboles. Nous voulons espérer que les Seigneurs du Nouvel Age, les hommes de son sang et de sa foi,
lui rendront les honneurs divins, à travers des rites remplis de sens et d’intensité, dans l’ombre fraîche des immenses forêts régénérées, sur les plages, ou sur les sommets inviolés des montagnes, face au soleil levant.
________________________________________
Extrait de Savitri Devi, La Foudre et le Soleil, troisième édition abrégée (Wellington, NZ, Renaissance Press, 1994), 74, 82-83. Première édition à Calcutta, 1958.

Anuncios

Las violaciones en masa cometidas por el Ejército Rojo en Alemania

Las violaciones en masa cometidas por el Ejército Rojo
Juan E. Pflüger
/ 02 julio, 2015
El jefe de propaganda del ejército soviético lo tenía claro y así se lo trasmitió a las tropas comunistas que, tras romper el frente oriental, entraron en Alemania: “¡Maten! ¡Maten!. En la raza alemana no hay más que mal, ¡ni uno entre los vivos, ni uno entre los aun no nacidos, nada más que mal! Sigan los preceptos del camarada Stalin. Aniquilen a la bestia fascista de una vez por todas en su guarida. ¡Usen la fuerza y rompan el orgullo racial de esas mujeres alemanas! ¡Tómenlas como su botín de guerra! A medida que avancen, maten, nobles soldados del ejército rojo.”

La consecuencia: dos millones de mujeres alemanas violadas, de las que casi un cuarto de millón asesinadas durante o después de la violación. Una conducta inducida por los mandos que trasmitieron a la tropa “su derecho” a tomar a las mujeres alemanas como parte del botín de guerra.
Las denuncias de violaciones en Alemania fueron sistemáticamente silenciadas y ocultadas tras la Segunda Guerra Mundial. Al fin y al cabo, los soviéticos habían sido ganadores del conflicto y Estados Unidos, Inglaterra y Francia no estaban dispuestos, tampoco tenían fuerza para ellos como se demostró poco después, a enfrentarse contra Stalin y sus socios. Un libro publicado en 2005 por el historiador británico Antony Beevor “Berlín, la caída: 1945” demostró documentalmente la masacre cometida por el Ejército Rojo a medida que ocupaba territorio alemán.

En la zona oriental, todavía durante la guerra, fueron violadas casi 1,4 millones de mujeres de todas las edades, desde niñas a ancianas. La orgía continuó con la toma de Berlín, donde más se cometieron más de 100.000 violaciones. Como si no hubieran tenido suficiente, en la zona controlada por la URSS, continuaron con esta práctica llegando a cometer otro medio millón de abusos.

Las descripciones que Beevor recoge en su libro son espeluznantes: violaciones múltiples, niñas, ancianas,… El sadismo estuvo presente en todos los casos, pero especialmente en aquellos en los que, como la esposa del ex canciller Helmut Kohl, las hijas eran violadas delante de sus madres. O aquellas en las que los abusos sexuales iban acompañados de torturas que terminaban con la muerte de las víctimas.

La documentación oficial consultada por el historiador no deja lugar a la duda sobre los brutales hechos. En ellos, los más crueles resultaron ser los soldados mongoles que llegaron a crucificar vivas a mujeres que previamente habían violado y se llegaron a encontrar algunas que habían sido ahorcadas con sus propios intestinos tras haberles abierto el estómago.

Infinidad de casos que no se restringieron a la entrada de los soviéticos en Alemania. Sucesos similares, aunque en menor número, se vivieron durante la toma soviética de Hungría, donde se han documentado 55.000 violaciones.
===
FUENTE:
https://gaceta.es/blogs/crimenes-del-comunismo/violaciones-masa-cometidas-ejercito-rojo-02072015-2053-20150702-0000/


Ilya Ehrenburg
===
http://es.metapedia.org/wiki/Ilya_Ehrenburg

Iliá Grigórievich Erenbúrg (Kiev, 1891 – Moscú, 1967) conocido popularmente como Ilya Ehrenburg, fue un escritor y periodista judío, jefe de propaganda del ejército soviético y conocido por su marcado antigermanismo. Nació en la ciudad rusa de Kiev, el 27 de enero de 1891 y murió en Moscú, el 31 de agosto de 1967 a los 76 años de edad. Recibió el Premio Lenin de la Paz por sus “méritos” en el año 1952.

Antigermanismo
Ehrenbúrg fue conocido por su radical antigermanismo. Su odio hacia Alemania le hizo proferir frases como estas:

“¡Soldados del Ejército Rojo, arrancad por la violencia el orgullo racial de las mujeres alemanas!…¡Violad, destruid, matad!”
“Alemania es una puta. Estamos en Alemania. Las ciudades arden y me siento feliz. Los alemanes no tienen alma. Levantaremos cadalsos en Berlín. El terror empuja a los alemanes y a sus hembras hacia el oeste. Alemania puedes dar cuantas vueltas quieras y arder y aullar en tu mortal agonía. ¡La hora de la venganza ha sonado!”
“Los alemanes no son seres humanos. De ahora en adelante la palabra “alemán” es la peor maldición para nosotros. De ahora en adelante la palabra alemán debe golpearnos. Debemos decir no más. No debemos excitarnos. Debemos matar. Si no has matado al menos un alemán en un día, has desperdiciado el día. Si creen que su vecino matará a un alemán, no se dan cuenta del peligro. Si no matan al alemán, el alemán los matará a ustedes. El secuestrará sus familiares y los llevará a su maldita Alemania para torturarlos”[1]
Julio 7 de 1942
“Si no pueden matar a un alemán con una bala, mátenlo con la bayoneta. Si hay calma en su parte del frente o esperar la lucha, maten un alemán mientras tanto. Si ustedes dejan a Alemania viva, los alemanes colarán a los rusos y violarán a las rusas. Si matan un alemán maten a otro –no hay nada más divertido para nosotros que un puñado de cadáveres alemanes. No cuenten los días ni los kilómetros, cuenten solo el número de alemanes muertos por ustedes. Maten al alemán –esa es la solicitud de sus abuelas ¡maten a los alemanes!- esa es la oración de sus niños. ¡Maten a los alemanes! –su patria les pide. No fallen, no desistan ¡Maten!”[1]
Panfleto “Matar” de Eremburg
.
“No es suficiente con enviar a los alemanes al oeste de vuelta. Los alemanes deben ser cazados hasta la tumba. Ciertamente, un Fritz con el ojo morado es mejor que uno sin ojo, pero de todas las variedades de Fritzes la mejor es el muerto.”.
Ehremburg, Octubre de 1944 en Estrella Roja
“¡Maten valientes hombres del Ejército Rojo, maten! No hay nada de lo que el alemán no sea culpable. El Camarada Stalin nos ordeno que sacrifiquemos al animal rabioso. Rompan con la fuerza el orgullo racial de las mujeres alemanas. Tómenlas como su trofeo de guerra por derecho. Maten, valientes hombres del Ejército Rojo, maten.”

MÁS INFORMACIÓN:
http://es.metapedia.org/wiki/Ilya_Ehrenburg

un gesto de noble humanidad que los “aliados” prefirieron ocultar…: cuando un piloto alemán no disparó contra un avión enemigo…

http://www.exordio.com/blog/uncategorized/honor-en-los-cielos-el-dia-que-un-piloto-aleman-le-perdono-la-vida-a-un-piloto-estadounidense.html#axzz533SI6ZRj
&&&

Honor en los cielos: El día que un piloto alemán le perdonó la vida a un piloto estadounidense
por ADMIN el 10 DICIEMBRE, 2012
en SUELTOS
La misión de bombardeo contra una fábrica de municiones alemana había sido un éxito, pero los intentos del piloto Charlie Brown para poder regresar a casa parecían condenados al fracaso.

Su bombardero B-17F había sido atacado por no menos de 15 aviones – dejando uno de sus tripulantes muerto y otros seis heridos; El Teniente 2º Brown quedó inconsciente pero recuperó el conocimiento justo a tiempo, cuando su avión comenzaba a entrar peligrosamente en picada.
Pero mientras trataba de regresar de la incursión en Bremen a la seguridad del territorio aliado después de la misión, el 20 de diciembre de 1943, el peligro no había terminado.
Brown pronto tuvo otra preocupación: un avión alemán volaba paralelo al suyo – tan cerca que el piloto estaba mirándolo directamente a los ojos y haciendo grandes gestos con sus manos, lo que sólo le causó más miedo a Brown.
El momento fue fugaz sin embargo, cuando el alemán saludó rápidamente al avión estadounidense – llamado ‘Ye Olde Pub’ – antes de alejarse, en momentos que uno de los tripulantes de Brown iba hacia la torreta superior para atacar a su enemigo.
Los bombarderos habían comenzado su ronda de 10 minutos de bombardeo a 27.300 pies bajo el fuego de cañones antiaéreos.
Incluso antes de haber lanzado su carga el B-17 de Brown recibió impactos que destrozaron la carlinga de plexiglás, el motor número dos se detuvo, estaba dañado el número cuatro y habían daños en los controles del avión. Estos desperfectos forzaron Brown a abandonar la formación de su escuadrilla.
Casi inmediatamente, el solitario B-17, se encontró bajo una serie de ataques de 12 a 15 aviones Bf-109 y FW-190.
En el asalto de diez minutos el motor número tres recibió impactos y los sistemas de oxígeno, hidráulicos y eléctricos fueron dañados.
Para completar el negro panorama los controles del avión apenas respondían.
Las 11 armas defensivas del bombardero se redujeron por el frío extremo a sólo los dos cañones de la torreta superior y una ametralladora de la nariz.
El artillero de cola estaba muerto y todos menos uno de los tripulantes en la parte trasera estaban incapacitados por heridas o por exposición al aire gélido.
El Teniente Brown tenía un fragmento de bala en su hombro derecho.
Este era el estado en que Stigler encontró al bombardero, provocando su notable acto de misericordia.
El New York Post detalla los intentos de Brown en los subsiguiente 40-años para saber por qué ese piloto alemán decidió ir en contra de las órdenes y no derribar al bombardero – lo que le permitió regresar y aterrizar el maltratado avión y pasar a vivir una vida plena y feliz después de la guerra.
El piloto alemán en cuestión fue Franz Stigler, un as de 26 años de edad que tenía 22 victorias en su haber – y que necesitaba sólo una más, para ser condecorado con la Cruz de Caballero.
Pero ese día, mientras su Messerschmitt Bf-109 se acercaba al avión estadounidense sintió que algo estaba mal – el avión enemigo no estaba atacándolo; de hecho, incluso sin que Brown lo supiera, su bombardero había perdido su compartimiento de la ametralladora de cola y una de las alas estaba gravemente dañada.
Cuando Stigler se acercó más, vio al artillero de cola cubierto en sangre y la parte exterior del avión había desaparecido. Y vio a los heridos, los aterrorizados estadounidenses dentro, tratando de ayudar a otros atendiendo a sus heridas.
Fue entonces cuando recordó las palabras de su comandante Teniente Gustav Roedel. ‘El honor lo es todo aquí’, le había dicho al joven Stigler antes de su primera misión.
Su superior agregó: ‘si alguna vez veo o escucho que usted atacó a un hombre lanzado en paracaídas, yo mismo le dispararé’.
‘Usted seguirá las reglas de la guerra por usted mismo – no por su enemigo. Hay que combatir bajo reglas para mantener la humanidad.’ Su brújula moral era más poderosa que su necesidad de gloria.
‘Para mí hubiera sido lo mismo que dispararle a un paracaídas, no podía hacerlo’, dijo más tarde Stigler.
Terminó escoltando al bombardero durante varias millas hacia afuera sobre el mar del Norte. Pero temía que si era visto volar tan cerca del enemigo sin atacarlo, él podría ser acusado – y sin duda sería culpable de traición.
Y cuando vio un emplazamiento alemán de artillería antiaérea a la vista, se dio cuenta de que tenía que tomar una decisión. En ese momento, el artillero estadounidense se preparaba para apuntar una ametralladora contra él.
Stigler tomó su decisión, saludó a su enemigo, movió los brazos indicándole que vuelen lejos de territorio alemán y se alejó.
El maltrecho B-17 logró cruzar las 250 millas del mar del Norte y aterrizó en el campo de Seething en Norfolk.
Tan pronto como aterrizó, Brown le contó a su comandante en jefe sobre el encuentro con el piloto alemán, pero le indicaron no decir nada a nadie para no difundir historias positivas sobre enemigo alemán.
En 1987, más de 40 años después del incidente, Brown – quien todavía seguía traumatizado por los acontecimientos de ese día fatídico – comenzó a buscar al hombre que le salvó la vida a pesar de que no tener idea si su salvador estaba vivo, y mucho menos donde vivía el hombre en cuestión.
Brown pagó un anuncio en un boletín dedicado a pilotos de caza, diciendo sólo que estaba buscando al hombre ‘que salvó mi vida el 20 de diciembre de 1943’.
Stigler vio el anuncio en su casa en Vancouver, Canadá – donde se había residenciado después de la guerra – y los dos hombres se pusieron en contacto.
Es como conocer a un miembro de la familia, como a un hermano que no has visto en 40 años, dijo Brown en la primera reunión de los dos pilotos.
Stigler reveló cómo él había estado tratando de escoltarlo y que se retiró cuando temía que podía ser atacado. Le dijo a Brown que le hizo gestos con la mano en un intento de decirle que volara a Suecia.
Su historia, narrada en el libro ‘A Higher Call’, terminó en 2008, cuando los dos hombres murieron en un lapso de seis meses, Stigler a la edad de 92 años y Brown a los 87.
En sus obituarios, se recuerda que cada uno menciona al otro como su ‘especial hermano’.
MailOnLine: Honour in the skies: The day a chivalrous German flying ace saluted a crippled US bomber and let them fly to safety instead of shooting them down

Fuente: Honor en los cielos: El día que un piloto alemán le perdonó la vida a un piloto estadounidense — Blog de Exordio
http://www.exordio.com/blog/uncategorized/honor-en-los-cielos-el-dia-que-un-piloto-aleman-le-perdono-la-vida-a-un-piloto-estadounidense.html#axzz533SI6ZRj

OTRAS FUENTES SOBRE EL MISMO TEMA:
http://www.lasegundaguerra.com/viewtopic.php?t=8249
http://www.perezreverte.com/articulo/patentes-corso/921/una-historia-de-hombres-decentes/

http://www.elgrancapitan.org/foro/viewtopic.php?f=52&t=18510
&&&&

http://www.exordio.com/blog/uncategorized/es-puesto-en-subasta-un-mercedes-benz-770k-de-hitler.html#axzz533SI6ZRj

AUTENTICIDAD DE LAS “CONVERSACIONES DE SOBREMESA”

jueves, agosto 10, 2017
AUTENTICIDAD DE LAS “CONVERSACIONES DE SOBREMESA” (TISCHGESPRÄCHE, BORMANN-VERMERKE O MONOLOGUE) DE ADOLF HITLER (1)

Portada de la fuente original del texto enlazado.

AUTENTICIDAD DE LAS BORMANN-VERMERKE O TISCHGESPRÄCHE. Se terminaron las gazmoñerías meapilas relativas al cristianismo del Führer. Hitler, al igual que Mussolini, eran filosóficamente nietzscheanos. Nietzsche es, a su vez, el autor de “El Anticristo”, mi libro de cabecera (por eso padezco insomnio). El fascismo se constituye en Sorel y Mussolini como crítica nietzscheana del marxismo, del cual conserva los elementos revolucionarios pero sobre unas bases axiológicas no ya “paganas” o no judeo-cristianas, sino expresamente anticristianas. Las concesiones de los dos dictadores a las iglesias católica y protestante o a unas masas alemanas cristianizadas por muchos siglos de lavado de cerebro clerical fueron puramente estratégicas, electoralistas y circunstanciales. La política es así. Pero en la actualidad ya no hay lugar para el autoengaño, menos todavía entre quienes se reclaman nacional-socialistas y fascistas. ¡Tengan al menos el valor y la honestidad de reconocer la verdad sobre la “filosofía” de Hitler!

Jaume Farrerons
La Marca Hispánica, 10 de agosto de 2017

Portada de la versión de Picker.
Texto de las “Las conversaciones privadas de Hitler”: http://www.academia.edu/6974957/Las_Conversaciones_Privadas_De_Hitler_-_Adolf_Hitler

[Nota: ignoro si está completo porque yo me baso en mi propio ejemplar en papel. JF]

Texto del Prefacio a la obra:

Este libro fue publicado por vez primera en 1953 y desde entonces constituye la única presentación completa y consecutiva de un importantedocumento histórico: las llamadas Bormann-Vermerke, el registro oficial de las «conversaciones de sobremesa» que Hitler pronunció en el momento culminante de su éxito, durante el primer año de su guerra de agresión contra Rusia, cuando con la victoria total a la vista el Führer se prometía larealización de los ambiciosos planes que había anunciado en Mein Kampf dieciséis años atrás. En aquella primera edición incluí mi ensayo «la mente de Adolf Hitler» —también reproducido aquí—, en el que exponía el contexto histórico y repasaba los contenidos del documento. Ahora en este prefacioinformaré sobre el propio documento y sobre la curiosa historia de su publicación —o de su no publicación— durante los últimos cincuenta años.

Como explicaba en aquel ensayo, los textos aquí reunidos fueron compilados a iniciativa y por orden de Martin Bormann, jefe de la Cancillería del partido y desde mayo de 1941 secretario del Führer en sustitución de Rudolf Hess, por entonces preso en Inglaterra. Del mismo modo que en 1924-1925 Hess había recogido de labios de Hitler su filosofía y su programa para exponerlos en Mein Kampf
durante el período en que ambos estuvieron encarcelados en la fortaleza de Landsberg, Baviera, así el sucesor de Hess, también aislado con el Führer en el Führerhauptquartier fortificado de Prusia Oriental o deUcrania, se cuidaría ahora de que la conclusión triunfante de aquella obra y la puesta en práctica de aquella filosofía fueran recogidas para guía de la posteridad. Se encargaría del registro, con tanta exactitud como fuera posible, un experimentado funcionario del partido perteneciente al equipo personal de Bormann, Heinrich Heim, abogado con la categoría de Ministerialrat.

Heim dio inicio a su registro el 5 de julio de 1941 y lo continuó regularmente durante más de ocho meses; pero a mediados de marzo de 1942 le requirieron otras obligaciones, y en los cuatro meses siguientes la función de registrador de las conversaciones de sobremesa, o «conversaciones privadas», fueron asignadas a un sustituto, el doctor Henry Picker. Heim volvió a su puesto el 1 de agosto de 1942, pero no siguió mucho tiempo en el cargo, pues en septiembre del mismo año —en las circunstancias que describo en mi ensayo— el propio registro se suspendió. Tanto Heim como Picker eran miembros destacados del partido que conocían personalmente a Hitler y en quienes éste confiaba plenamente. Y el registro, sin duda, se hizo de modo concienzudo. Los textos definitivos, esto es, los aprobados por Bormann, se enviaban a continuación a su esposa, a Obersalzberg, en donde los Bormann tenían una residenciaoficial en el complejo allí construido para el Führer. Una segunda copia se enviaba a los archivos del partido en Múnich.

El primero de estos testimonios desapareció hacia el final de la guerra, cuando el fuego destruyó el
Führerbau de Múnich. Posteriormente, el 25 de abril de 1945, la copia restante se libró por poco de seguir el mismo destino al destruir un ataque aéreo aliado gran parte del complejo del Obersalzberg. Fue la señora Bormann quien se la llevó consigo a un lugar seguro en el Tirol meridional —antes austriaco y ahora italiano—. Más tarde, estando enferma terminal de cáncer, entregó esa primera copia al Gauleiter de Tirol, de donde finalmente pasó, por compra, a manos de un emprendedor ciudadano suizo: FrançoisGenoud.

Portada de la edición castellana del Genoud.
François Genoud era una persona esquiva y algo misteriosa, que desde que a los 16 años oyera hablar a Hitler en una ocasión en Friburgo de Brisgrovia, y hasta su muerte —por suicidio— en 1998, dedicó al líder una devoción inquebrantable. Tras la caída del Tercer Reich, uno de sus principales objetivos fue la salvaguarda de los textos de la elite nazi y la compra de los posibles derechos de autor. Con ello, al tiempo que aliviaba la repentina pobrezade sus propietarios adquiría para sí un activo potencialmente vendible. El único registro oficial de las Bormann-Vermerke [“conversaciones de sobremesa”], con los derechos de Hitler y Bormann devengados para sí, era el objeto más preciado de su colección. Tan sólo cabía esperar a que llegara su oportunidad.

Desgraciadamente para él —pero para beneficio de los historiadores— Genoud no había contado con el doctor Picker. Secretamente, en los cuatromeses en que sustituyó a Heim como registrador de las conversaciones de sobremesa del Führer, el doctor Picker había hecho una copia personal de este registro y de otros de Heim a los que tuvo acceso. En 1951, adelantándose al señor Genoud, publicó en Alemania un volumen titulado Hitlers Tischgespräche. Lo conformaban importantes pasajes de su copia particular ordenados no de manera consecutiva o cronológica, sino bajo encabezamientos generales: asuntos exteriores, guerra, propaganda, religión, mujer, etc. En realidad se trataba de una especie de antología de la sabiduría universal del Führer semejante, según él mismo, al relato de Eckermann de las conversaciones de Goethe. Confiado en los supuestos derechos adquiridos, el señor Genoud demandó al doctor Picker ante un tribunal alemán, pero éste falló en su contra. Como consecuencia, el señor Genoud adoptó la decisión de no exponer a otros predadores su texto alemán (que, al ser completo, resultaba desde luego mucho más importante que el de Picker) y sacar una traducción francesa con la que fundamentar sus derechos de autor en el extranjero. Así surgió en París en 1952 el primer tomo de su traducción Adolf Hitler: Libres propos sur la guerre et la paix. El doctor Picker procuró impedir esta publicación ante los tribunales franceses, sin conseguirlo. Mientras el doctor Picker, con la mitad furtiva pero protegida de su texto, y el señor Genoud, con el texto alemán original completo comprado pero desprotegido, pleiteaban en los tribunales, yo llamé al señor Genoud a Lausana y le sugerí que permitiera la publicación de una traducción inglesa con la que fundamentar también derechos de autor en inglés. Asintió de buen grado, y también lo hizo el señor George Weidenfeld, a quien recomendé el proyecto.Tal fue el origen de la primera edición de este libro.

Para los historiadores alemanes, deseosos de leer el texto original completo, fue frustrante tener que confiar en una traducción a otro idioma o recurrir a la antología del doctor Picker, devota y parcial. Pero entre el señor Genoud, que negaba resueltamente todo acceso a lo que sus competidores llamaban su «botín», y el doctor Picker, que defendía tenazmente su monopolio legalizado, resultaba imposible cualquier cotejo de los textos. El único camino era la competición, no la colaboración. En 1964 dos distinguidos historiadores alemanes, Percy Schramm y Andreas Hillgruber, lograron que el doctor Picker se rindiera y sacaron una edición en la que sus materiales eran ampliados con treintaiséis entradas tranquilamente extraídas del registro del Ministerialrat Heim, con comentarios eruditos y con algún otro material ajeno. Mientras tanto, otros estudiosos y editores aumentaron la presión sobre el señor Genoud. La negociación resultó muy laboriosa («sumamente fatigosa», según me dijo uno de ellos en 1968), pero finalmente el señor Genoud se rindió, con bastante cautela, al editor de Hamburgo Albrecht Knaus, quien publicó en 1980 el texto alemán de las Bormann-Vermerke bajo el título de Adolf Hitler: Monologe im Führerhauptquartier. Tal es —en la medida en que puede serlo— el original alemán del presente libro.

Y digo «en la medida en que puede serlo» porque en el texto alemán publicado hay una omisión importante. Entre el 12 de marzo y el 1 de septiembrede 1942 —esto es, el período en que Heim estaba ausente y Picker actuó como sustituto- las Bormann-Vermerke contienen cien entradas. Ninguna de ellas figura en el Monologue: una última victoria del doctor Picker, Eckermann inexorable.

[A pesar de esta afirmación del autor del Prefacio, en mi edición en papel sí aparecen las entradas de las fechas mencionadas. JF]

La guerra de los treinta años librada en Alemania entre el doctor Picker y el señor Genoud por el texto de las conversaciones de sobremesa de Hitler, los litigios, las jugarretas de sus protagonistas y las diestras puñaladas académicas de las notas editoriales a pie de página podrán irritar o divertir a los lectores alemanes, pero los demás lectores probablemente encuentren en esta edición compacta y completa todo lo que buscan, por lo que me alegro de que este libro vuelva a imprimirse. Sin duda es una lectura necesaria para quienes estudien el nazismo y la segunda guerra mundial. En cuanto a mi propio ensayo, «La mente de Adolf Hitler», sólo pediré al lector que recuerde que fue una obra pionera, escrita en 1952. En algunos pasajes necesitaríamodificaciones; aunque sin desestimarla, actualmente no aprobaría tan a la ligera la autoridad de Hermann Rauschning, mellada por Wolfgang Hanel. [1]

Es posible que Rauschning cayera a veces en tentaciones periodísticas, pero tuvo ocasión de recoger las conversaciones de Hitler, y el tono general con que las registró anticipa manifestaciones posteriores con demasiada exactitud como para ser rechazadas como supercherías. No pueden rechazarse en igual medida que el libro de Josef Greiner, que cito de pasada pero que actualmente está desacreditado como fuente sobre la vida de Hitler en Viena. Hechas estas salvedades, me alegra que el ensayo vuelva a publicarse tal como apareció en 1953. Si sigue mereciendo la pena su reimpresión, podrá sobrellevar su fechaa modo de testimonio.

HUGH TREVOR-ROPER

Publicado por ENSPO en 2:29 p. m.
2 comentarios:

Anónimo dijo…
Está claro que en el caso de Hitler su postura frente al cristianismo estaba influenciada por la obra de nietzsche, “El anticristo”, esto creo que no se puede cuestionar, es cierto, otra cosa es que estuviera más o menos acertado en sus análisis sobre el tema, aquí es donde puede haber divergencias.
Referente a la influencia soreliana en Mussolini se produjo sobre todo en su época de socialista revolucionario, el sindicalismo revolucionario y la táctica dela “huelga general” no sólo influyó en el “Duce” también en Lenin y en algunas corrientes del sindicalismo anarquista.
George Sorel, ¿Prefascismo o revisión del marxismo?.

4:23 p. m.
ENSPO dijo…
Aquí no discutimos si las opiniones de Hitler eran o no acertadas. Lo que nos interesa es averiguar qué pensaba realmente el Führer tras la cortina de la propaganda política.

Respecto a Sorel, ya hemos dicho cuál es nuestra opinión: revisión del marxismo y prefascismo significan en él la misma cosa. Mussolini pasa del marxismo ortodoxo al fascismo y estamos ante un proceso intelectual, no ante un acto de simple oportunismo. Pero los elementos básicos del marxismo, depurados de la herencia judeo-cristiana todavía residual en Marx, dan como resultado, desde el punto de vista estrictamente ideológico, el fascismo.

1:52 p. m.
FUENTE:
http://nacional-revolucionario.blogspot.com.es/2017/08/la-autenticidad-de-las-conversaciones.html

“Seis meses de cárcel para un librero neonazi…”

http://www.elconfidencial.com/cultura/2017-04-08/mein-kampf-pedro-varela_1363250/

El juzgado penal número 16 de Barcelona condena a Pedro Valera por vender 4.375 ejemplares del libro de Hitler sin tener los derechos
Foto: Pedro Varela (EFE)

elconfidencial

08.04.2017 – 05:00 H.
El historiador y librero neonazi Pedro Varela ha sido condenado a seis meses de cárcel por vender 4.375 ejemplares del ‘Mein Kampf’ -entre 1997 y 2010- sin tener los derechos. El juzgado penal número 16 de Barcelona, que le juzgó por un delito contra la propiedad intelectual, le condena además a seis meses de multa (con cuota diaria de seis euros) y a un año de inhabilitación para vender, publicar y distribuir libros.

La edición crítica de ‘Mein Kampf’ de Hitler arrasa en ventas
AGENCIAS
El sector editorial señala que la edición comentada permite conocer “las siniestras raíces y las consecuencias de las ideologías totalitarias”
El condenado, que pagará también las cuotas del juicio, deberá indemnizar al Estado de Baviera con 67.637,5 euros. El fiscal había pedido 15 meses de cárcel, multa de 10.800 euros y tres años de inhabilitación.
Varela deberá pagar 67.637 euros al Estado de BavieraEl ‘Mein Kampf’ quedó libre de derechos en abril de 2015. Hasta entonces no se podía publicar sin el visto bueno de el Estado de Baviera, propietarios de los derechos del libro de Hitler. El fiscal de Delitos de Odio y Discriminación de Barcelona actuó en 2009 contra Varela tras una denuncia del cónsul de Barcelona. El pasado año, los Mossos registraron su librería (Europa) y detuvieron a dos dependientes acusadas de promover el odio. Varela ingresó brevemente en prisión, pero salió poco después tras pagar una fianza.
El periplo judicial de Varela comenzó en 1996 con el primer registro por orden judicial de su librería, donde la mayoría de los volúmenes versaban sobre el Holocausto judío (“una gran mentira”, según algunos ejemplares) y la Alemania nazi. Dos años después (1998) fue condenado por un Juzgado de lo penal de Barcelona a cinco años de cárcel por negación del Holocausto y provocación de la discriminación, el odio y la violencia.

La falsificación que hizo millonario a Hitler a base de evadir impuestos
DANIEL ARJONA
La reedición anotada de ‘Mi Lucha’ se convierte en bestseller en Alemania al tiempo que llega a España la historia del libro que llenó los bolsillos del Führer sin pagar un marco a Hacienda
La Audiencia Provincial de Barcelona planteó en el año 2000 una cuestión de constitucionalidad ante el Tribunal Constitucional al entender que el artículo 607 del Código Penal, por el que se sancionaba la negación del Holocausto, entraba en conflicto con la libertad de expresión. En 2007 fue condenado a siete meses de cárcel por justificación del genocidio. El Tribunal Constitucional declaró luego inconstitucional ese artículo en lo relativo a las doctrinas “que nieguen” los delitos de genocidio, y retirado ese punto de la acusación, la Audiencia Provincial le condenó a siete meses de cárcel por justificación de genocidio.
El Tribunal Europeo de Derechos Humanos condenó en 2013 a España a pagar 13.000 euros a Varela, condenado por un delito de justificación del Holocausto del que no fue acusado en primera instancia. Según la sentencia, España vulneró su derecho a ser informado en breve plazo y detalladamente de la naturaleza y causa de la acusación, y su derecho a disponer del tiempo y de las facilidades necesarias para preparar su defensa.
===
FUENTES:
http://www.elconfidencial.com/cultura/2017-04-08/mein-kampf-pedro-varela_1363250/
http://www.lavanguardia.com/cultura/20170407/421523588633/mein-kampf-pedro-varela-neonazi-condenado.html
http://ccaa.elpais.com/ccaa/2017/04/07/catalunya/1491577478_216570.html
http://www.elmundo.es/cataluna/2017/04/07/58e7b68cca47410e778b458b.html

143) Los sistemas de poder y sus beneficiarios

143) Los sistemas de poder y sus beneficiarios

MARTES, 6 DE DICIEMBRE DE 2016

143) Los sistemas de poder y sus beneficiarios

Los diversos sistemas de poder y sus beneficiarios.

Manu Rodríguez. Desde Europa (06/12/16).

*

*El ‘sistema’ dominante. El ‘imperio’ nuevo. Su codicia de tierras, de riquezas, de cuerpos y de almas… Las consecuencias devastadoras en la naturaleza y en la cultura.
*El ‘sistema’. Los beneficiarios. En nuestro ‘sistema’ (capitalista, demoliberal) los beneficiarios son principalmente la clase económicamente fuerte (el poder financiero, industrial, mercantil…), la clase política en su conjunto (partidos, sindicatos…), el ejército (y la industria armamentística), las instituciones del Estado en general y quienes de ellas se benefician…
En el capitalismo de Estado (URSS, China, Cuba…) es la clase político-militar, principalmente, la que establece y administra el ‘sistema’ de poder (el dispositivo político-militar-policial de poder). La ‘inteligencia’ político-militar, y los intelectuales orgánicos, los portavoces y defensores del régimen de dominio, del sistema de poder (desde la cátedra, desde los medios de comunicación…), son sus creadores y sus únicos beneficiarios.
Hay que preguntar, en todos los casos, por quién se beneficia, a quién le interesa que el estado de cosas político y demás continúe; por todos los que viven del ‘sistema’, por todos los beneficiarios y privilegiados (directos e indirectos) del régimen de dominio. Las ‘clases privilegiadas’. El resto de la población está excluida por completo de los círculos de poder.
La mayor parte del pueblo no se beneficia del ‘sistema’ de poder (cualquiera fuese éste), más bien lo padece, o lo sobrelleva, cuando no incluso lo sufraga. En nuestro caso: Trabajadores de todo tipo (por cuenta ajena –Estado o empresa privada); pequeños empresarios y autónomos (en los que podemos incluir a escritores y artistas independientes –no subvencionados), amas de casa, desempleados… Los que viven fuera de los dispositivos de poder (bajo cualquier ‘sistema’ global). Hablamos del ochenta o noventa por ciento de la población.
Los beneficiarios directos son los que no quieren que el ‘sistema’ cambie, claro está. Según los casos: la clase política, la clase militar, la clase político-militar, la clase económicamente fuerte, la clase ‘intelectual’ (que provee al régimen de dominio de fundamento, de legitimación –filosófica, política, ética, jurídica…)… Las élites del poder. Los creadores o cocreadores del ‘sistema’. Las clases dominantes.
Conocemos Estados, naciones, o imperios teocráticos, militares, políticos, económicos… Son las clases dominantes las que en cualquier caso detentan el poder. Allí donde dominan exclusivamente el clero, o los monarcas-guerreros, o la clase política, o los militares, o la clase económica, el resto de las clases o grupos dominantes le están subordinados. Lo normal son las alianzas entre las élites poderosas.
Cuando los cambios (de ‘régimen’) se avecinan los beneficiarios (las clases dominantes) se las arreglan para seguir teniendo poder, para seguir teniendo un papel en el nuevo ‘sistema’ de poder. No perder ‘status’. Mutaciones, transformaciones… (ahora comunistas, ahora demócratas y liberales –y viceversa; ahora cristianos, ahora musulmanes…).
Desde el punto de vista étnico –como pueblo, y no como masa social– todo esto resulta aberrante. El nulo valor de las ‘identidades’ religiosas o políticas transétnicas o transculturales comparadas con las identidades étnicas ancestrales. Se puede dejar de ser comunista o cristiano, pero no se puede dejar de ser chino ‘han’, japonés, europeo, o masai. Por lo demás, los pueblos carecen de ideología (religiosa, filosófica, o política), lo que tienen son culturas ancestrales (sabiduría ancestral).
El ‘sistema’ capitalista y el comunista (el capitalismo de Estado) son ambos universalistas, internacionalistas, trans-nacionales… Comparten el universalismo con las llamadas religiones universales (judeo-mesianismo, islamismo, budismo…). Las ideologías universalistas, religiosas, filosóficas, o políticas, compiten entre sí por el dominio de los pueblos y naciones. Las ideologías universales son, por definición, enemigas de los pueblos (son el ‘mal’ para los pueblos).
Los ‘sistemas’ de poder no son comparables entre sí, naturalmente, ni siquiera aquellos emparentados –los ‘comunistas’, por ejemplo. El capitalismo de Estado, el Estado político-militar, no es el mismo en la URSS, en China, o en Cuba.
De un lado: Las clases dominantes con sus beneficiarios, sus gratificados, sus favorecidos… y ‘su’ masa social manipulada e instrumentalizada (su mano de obra, sus consumidores, sus votantes…) –los ‘sudras’. Del otro lado: La opción oprimida o reprimida; los prohibidos, los perseguidos, los calumniados…
Todo ‘sistema’ de poder tiene su bien y su mal, lo que le beneficia y lo que le perjudica… Lo que es bueno para el ‘sistema’ global resulta malo para los pueblos, y viceversa, simplemente.
El ‘sistema’ étnico también tiene su bien y su mal…
Los ‘sistemas’ universalistas, los ‘globales’, se enfrentan a los étnicos, o locales. En este enfrentamiento van perdiendo los étnicos, los locales. Son los ‘sistemas’ universalistas o internacionalistas (religiosos, políticos, filosóficos…) los que dominan, vencen, y se imponen. El planeta está dividido en áreas de dominio de los diferentes ‘sistemas’ universales, a veces solapados entre sí (areas mixtas donde coexisten dos o más ‘sistemas’ universales, si bien uno de ellos es el dominante).
En esta guerra de dominio (globalismo multiétnico y multicultural versus localismo o etnicismo) la justicia no está de un lado o de otro. La justicia no existe –no hay justicia o derecho trascendente al que apelar (más allá de unos y de otros). Quien vence impone su ‘ley’, su ‘orden’, su discurso, su ‘mundo’. No hay más.
Hay que decir que en el ‘sistema’ étnico los usufructuarios o beneficiarios son los miembros pertenecientes al grupo étnico de que se trate. Estos serán los beneficiados, los gratificados, los premiados… Los Estados étnicos son Estados necesariamente sociales. Al menos en el único ejemplo que conocemos (la Alemania nacional-socialista). Los perseguidos o fuera de la ‘ley’ (el ‘mal, lo ‘malo’) serán, por consiguiente, todos aquellos que pongan en peligro el Estado étnico.
El ‘sistema’ étnico es un auto-poder, ejerce el poder sobre sí mismo; es autónomo, cuenta con una ‘ley’ antigua, heredada, que tiene poder sobre los miembros del grupo (no sobre otros). Aquí los términos son auto-poiesis, auto-organización, auto-poder; autonomía, autarquía, autogobierno… Los ‘sistemas’ universales privan a los pueblos de independencia, de soberanía, de autonomía… de identidad (cultural). Los ‘sistemas’ universales son hostiles a los pueblos.
El ‘sistema’ global, trans-étnico y trans-nacional, que hoy impera en nuestras tierras europeas es el demo-liberal. Como para el resto de los ‘sistemas’ universales, las naciones o grupos étnicos son el obstáculo, la resistencia, el adversario o enemigo, el ‘mal’ a combatir, a erradicar. Tanto más perseguidos y calumniados cuanto más resistentes al ‘sistema’ global, al nuevo orden.
No queda otro remedio que luchar. Pero no se trata de luchar en el nombre de ningún derecho o de ‘la justicia’, sino por el dominio, por el ser (el seguir siendo). Tenemos que conquistar o reconquistar, no ‘la’ independencia, o ‘la’ libertad, sin más, sino nuestra independencia, nuestra soberanía, nuestra libertad…
Sólo desde nuestro punto de vista étnico o identitario es ‘malo’ lo que nos está sucediendo (la pérdida de nuestros territorios, de nuestras culturas; la pérdida de soberanía, de autonomía…). Desde la perspectiva del ‘sistema’ dominante somos los enemigos de la ‘ley’ y del ‘orden’ nuevo.
El ‘sistema’ global actual usa su ‘ley’ para perseguirnos, para anularnos. En su ‘ley’, los nacionalistas étnicos, los identitarios, los resistentes, son contrarios a los derechos humanos universales, a la democracia universal… al ‘jus solis’… al Estado multiétnico y multicultural… son ‘nazis’, son ‘fascistas’… son horribles, son el ‘mal’… Hoy se sataniza y se persigue a los nacionalistas étnicos (los ‘nazis’) como ayer se satanizaba y se perseguía a los ‘paganos’ (los resistentes a la cristianización).
Con este nuevo ‘sistema’ de poder las naciones ancestrales (europeas o no) pierden independencia y soberanía (una vez más). El área de dominio del ‘sistema’ actual (del imperio nuevo) ocupa casi todo el planeta –salvo China, Corea del Norte… y poco más. Este ‘sistema’ cuenta además con instituciones internacionales (trans-nacionales) de carácter político, económico, jurídico, militar… mediante las cuales impone (por las buenas o por las malas) su ‘ley’ –su perspectiva, su discurso, su palabra, su ‘historia’, sus argumentos, sus razones… sus enemigos… su bien y su mal. No podemos apelar a la ley, pues, porque la ley que impera es la que impone el ‘sistema’. En cuanto a la oposición, el ‘sistema’ no tiene más que señalar públicamente (con los medios de comunicación a su alcance) a tal o cual grupo o nación acusándole de no reconocer los ‘derechos humanos universales’ o la ‘democracia universal’ (los ‘principios’ del nuevo orden). A tal grupo o nación se le sitúa entonces fuera de la ley y se le persigue, o se le hace la guerra (económica, militar, de propaganda…). Los poderes del nuevo orden, del imperio nuevo, son innumerables y absolutos.
Así pues, en esta lucha contra el ‘sistema’ los pueblos no contamos sino con nosotros mismos. Nosotros somos nuestras fuerzas. No tenemos otras. Los identitarios europeos, por ejemplo. Que cada pueblo contemple su caso –su grado de independencia, de autonomía, de soberanía… Los pueblos sojuzgados podríamos unirnos contra el ‘sistema’. No queremos un ‘sistema’ global transnacional, transétnico, transcultural… Queremos un sistema de pueblos, no un ‘sistema’ de naciones multiétnicas y multiculturales, de naciones que devendrán, tarde o temprano, indistinguibles. Será el fin, nuestro fin. Y el ‘sistema’ actual verá cumplido sus sueños: Un mundo desnacionalizado, sin fronteras; una población desnacionalizada, desarraigada, apátrida; una nueva ‘humanidad’ sin pasado, sin historia; una masa de ‘iguales’, de entes sociales indiscernibles. ¿Qué pueblos quedarán en el futuro? El pueblo judío, sin duda. El pueblo judío forma parte del ‘sistema’ de dominio imperante. Es uno de los ‘aliados’. Es un pueblo contra todos los demás; un pueblo que persigue a los otros pueblos, que busca su extinción; que persigue los fines del ‘sistema’. De esta manera se garantizan su supervivencia. Los miembros de los pueblos supervivientes de esta catástrofe biocultural a la que nos conduce el ‘sistema’ serán los únicos que contarán con historia, con pasado, y los únicos que tendrán futuro.
Todos los ‘sistemas’ universales, transétnicos y transculturales, del pasado y del presente (cristianismo, islamismo, democracia universal, internacionalismo proletario…), han resultado nefastos para los pueblos. Se han destruido cientos de pueblos y culturas en nombre de Cristo, de Mahoma, de los principios democráticos universales, o de la dictadura del proletariado. Ha sido un crimen étnico y cultural a escala planetaria el cometido por estos universalismos a lo largo de los últimos milenios. Hemos padecido una historia demencial, absurda, criminal…
Los pueblos debemos resistirnos y combatir a esta nueva globalización (a la globalización en curso) si queremos tener un futuro.
El futuro será, tal vez, de los pueblos con vocación de futuro. Superar estos tiempos adversos, dominar, vencer en esta ‘guerra’ de dominio que el ‘sistema’ global sostiene contra los pueblos. Ser más fuertes que este nuevo diluvio, esta nueva oleada, este nuevo ‘invierno supremo’.
El nacionalismo étnico tiene que habérselas con todas las corrientes ideológicas universales, del pasado y del presente –las religiosas y las políticas o económico-políticas. Cristianismo, islamismo, democracia, comunismo…
La democracia y el comunismo fueron fuerzas aliadas contra el nacionalismo étnico en Europa durante la IIGM. Son universalismos, globalismos… imperialismos rivales. Ambos se oponen entre sí porque concurren, compiten por lo mismo –por el dominio total. Pero ambos se aliaron contra el nacionalismo étnico. Esto debería hacernos pensar.
El nacionalismo étnico se opone a todo universalismo. Los universalismos (religiosos o políticos) son enemigos mortales de los pueblos (son el ‘mal’ para los pueblos, insisto).
El ‘sistema’ actual goza de las simpatías de todos los universalismos (dejadas atrás las querellas entre comunistas y demócratas tras la caída de la URSS). Todos están embarcados en esta nueva empresa de dominio global. Han devenido fuerzas aliadas del ‘sistema’; ahora son los ‘aliados’. La oligarquía dominante (económica, política, militar…); los judíos, los cristianos, los comunistas… Salvo el islam (los países musulmanes, y los musulmanes en general), que es otro globalismo, otro imperialismo. Es lucha entre ‘imperialismos’.
El islam se resigna a tirar la toalla, a darse por vencido. Pienso que serán finalmente absorbidos por el ‘sistema’ actual (como otros universalismos), tarde o temprano advertirán que este globalismo no les perjudica. Piénsese que el ‘sistema’ les permite difundirse por todo el planeta. Son ya millones los musulmanes asiáticos y africanos establecidos en nuestras tierras europeas en virtud de los fundamentos jurídicos y políticos del ‘sistema’. El ‘sistema’ les abre las puertas. Son ya uno de sus beneficiarios. Tal vez sean astutos y esperan que su número y su poder aumente de tal manera que llegado el momento puedan hacerse con nuestras naciones. La vocación totalitaria, imperial, universal (el califato universal), no ha desaparecido de las mentes de los musulmanes. Volver a ser poderosos, a tener el poder.
Los nacionalismos étnicos tenemos enemigos por doquier. Nos rodean. Todos los universalismos que han circulado y circulan por el planeta. Todos los codiciosos universalismos. Todos los regímenes de dominio, todos los ‘sistemas’ de poder transnacionales. La vocación transnacional, más allá… el mundo entero. Siempre hambrientos de pueblos y naciones; de cuerpos y de almas. Lo quieren todo. Transformarlo todo a su medida, a su imagen. Tierras y hombres. Para mejor esquilmar, para mejor explotar… Un mundo sin obstáculos, sin fronteras… Un mundo cristiano, musulmán, demócrata, comunista… El sueño de todos y de cada uno de estos universalismos. Un mundo homologado, único (ya musulmán, ya demócrata…). Estos universalismos son los verdaderos enemigos de la pluralidad, de la diversidad, de los pueblos. Son los únicos etnocidas, los únicos genocidas. Tienen a su cargo la destrucción de cientos, de miles de pueblos y culturas. Han atentado (y atentan) contra el árbol de los pueblos y culturas del mundo, contra el árbol de la vida.
Los diversos universalismos y los diversos fundamentos. Hablo de los fundamentos que legitiman el régimen de poder. Los fundamentos del poder sacerdotal, militar, económico-político… Los fundamentos religiosos (textos ‘sagrados’) o políticos (constituciones, leyes…) que legitiman el poder de sacerdotes, guerreros, monarcas, políticos, político-militares, capitalistas…
Se podría hacer una tabla cartesiana con estos tipos. Potentados, sacerdotes/políticos, guerreros/militares… Sistemas puros y sistemas mixtos. Nueve pares (seis mixtos). En los mixtos, quien va primero es el que tiene la preeminencia (el grupo dominante, el que lleva la iniciativa). Aquí no opera la propiedad conmutativa (‘AB’ no es igual a ‘BA’). Lo normal son las ‘triples alianzas’ de potentados económicos, sacerdotes/políticos, y monarcas-guerreros/militares. Oligarquías con tres cabezas –la económica, la ideológica (religiosa, política, jurídica), la militar.
El poder ideológico, el poder económico, el poder militar… Políticos/sacerdotes, potentados, guerreros… Las instituciones internacionales del ‘sistema’ –políticas, económicas, jurídicas, militares… (ONU, OTAN, FMI, CPI…). El ‘sistema’ dominante actual. Las armas, y las fuerzas con las que cuenta este ‘sistema’. Las fuerzas aliadas.
China es una oligarquía político-económico-militar. Se diferencia de nuestro ‘sistema’ en que no es democrática. China es un capitalismo de Estado (como lo fue la antigua URSS). Nuestro ‘sistema’ es un ‘super-Estado’ (imperio) capitalista y democrático (demoliberal); es una alianza de fuerzas o de poderes relativamente independientes (económicos, políticos, militares…). Es, también, una oligarquía.
El ‘sistema’ de poder (religioso o político, democrático o comunista) es siempre oligárquico. Son siempre unos pocos los creadores y los beneficiarios directos del ‘sistema’. Las castas, las élites dominantes. Los sacerdotes, los guerreros, los ‘ricos’… Éste es el panorama desde hace milenios –todo el neolítico histórico, los últimos seis mil años, hasta nuestros días.
Las antiguas monarquías son también oligarquías, sistemas de poder. Porque el monarca, por muy absoluto que fuese, requiere del ejército, de la administración de su reino, del ‘capital’ del reino… Soldados, escribas (sacerdotes, funcionarios, juristas, legistas…), ricos comerciantes o propietarios de minas… acaban conformando los usufructuarios o beneficiarios directos del sistema ‘monárquico’. E igual sucede en el caso de ser los sacerdotes el grupo dominante (la clero-cracia o teocracia), o el poder puramente económico… Se necesitan mutuamente (los poderes económicos, los ideológicos, los militares-policiales…) –los astutos y los violentos.
Los nacionalistas étnicos o identitarios, los nuevos ‘patricios’ (los que contamos con ancestros, con ‘padres’), los arraigados, estamos lejos de todas las ideologías universales del neolítico, tan antropocéntricas; de sus fundamentaciones divinas o humanas. Los soles que orientan a los universalistas ha tiempo que perdieron su luz. Les mueven consignas del neolítico, antropocéntricas, pre-genocéntricas, arcaicas. Los identitarios estamos fuera del neolítico. Estamos con el nuevo período biocéntrico, genocéntrico. Nosotros somos la vida. Los diferentes subtipos del cariotipo humano, y sus lenguas y culturas, han de ser conservados. Esto es lo sagrado ahora. Debemos no sólo conservar y preservar este árbol de ramas copiosas que somos (el árbol de los pueblos y culturas), sino incrementarlo, enriquecerlo.
Hoy día coexisten en nuestro ‘sistema’ sacerdotes y políticos. Estos se reparten la masa social. De ahí sacan sus réditos, sus ‘donaciones’, sus ‘votos’… Políticos y sacerdotes son los explotadores de las miserias y penalidades de la masa social, de su vida incierta (en la tierra y en el cielo). La clase política y la clase sacerdotal son sus cuadros dirigentes. Los partidos políticos y las ‘ecclesias’ son estructuras jerárquicas, sistemas de poder (sobre creyentes, sobre donantes, sobre militantes, sobre votantes…). Son un timo.
Últimamente vemos a los partidos de izquierda prometerle poder a sus seguidores, una cota de poder. Véase toda la parafernalia izquierdista al respecto (asambleas, círculos…); el montaje. No censuran el sistema de poder imperante, sino que pretenden hacer partícipes a todos de ese poder. Todos ‘podemos’ tener poder. No sólo los poderosos, los políticos profesionales o los diputados y senadores. Ofrecen poder a los sin-poder a cambio de votos (y ‘donaciones’). La golosina del poder. La ilusión del poder. Hacerles creer que tienen poder; poder de decisión. Como en la antigua URSS –hacerle creer al pueblo que gobernaba. Malditos embaucadores.
La masa social nunca tendrá poder, siempre estará en manos de las castas dominantes. La masa social son los ‘sudras’ –los servidores, los siervos, los esclavos, los trabajadores… los consumidores… los votantes… la masa salarial disponible (los ciudadanos plenos de ‘derechos’ y ‘libertades’).
Los diversos ‘sistemas’ universales (los religiosos y los políticos) han convertido a los pueblos dominados en masas sociales explotadas –en mano de obra, en soldados, en funcionarios… Absolutamente excluidos del poder. Comenzando por los antiguos imperios (acadios, egipcios, asirios, persas…), el periodo alejandrino, el romano, el cristiano, el musulmán…
La discusión política, económica, social y demás que se plantea desde el ‘sistema’ actual de poder (el demoliberal) deja al lado la cuestión de los pueblos. Desde el ‘sistema’ no hay sino problemas económicos, salariales, de trabajo, de la acumulación de riquezas de unos y de la pobreza en otros… En toda esta discusión entre los intereses de ‘clase’ (patronal y sindicatos…) los pueblos son los grandes olvidados. No cuentan para nada. Las poblaciones han sido convertidas en ‘masas salariales’. No hay reivindicaciones étnicas o culturales, sino laborales o salariales. Trabajo y salario parece ser lo único que mueve a las masas desnacionalizadas y proletarizadas que pululan por nuestras ciudades. Masas cuya heterogeneidad étnica y cultural aumenta cada día. Masas fragmentadas, atomizadas –únicamente su condición de mano de obra, de fuerza de trabajo, les une– que se reparten los diferentes partidos políticos y sindicatos.
Las primeras aniquilaciones de pueblos y culturas fueron las llevadas a cabo por los antiguos imperios más arriba citados, y otros. Los primeros imperialismos, los primeros globalismos. Y los primeros etnocidios.
Una cadena de globalismos, de universalismos, de imperialismos, de ‘imperios’… ha sido nuestra historia, la historia de los pueblos. Los pueblos hemos sido siempre víctimas de los sucesivos ‘sistemas’, de los sucesivos ‘imperios’, desde su aparición. Los europeos hemos sido romanos, cristianos, musulmanes (en algunas zonas)… y en nuestros días demócratas o comunistas. En ningún caso se contó con los pueblos. Sucesivamente se les hizo romanos, cristianos, demócratas o comunistas.
El primer pueblo que alzó la voz en Europa fue el alemán. El primero que se rebeló contra el ‘sistema’ nuevo. Y fue militarmente derrotado, como se sabe, por demócratas y comunistas. El nacionalismo étnico germano era un quebradero de cabeza para unos y para otros, ponía en peligro a ambos. Y ambos se aliaron para derrotarlo. Las fuerzas democráticas y las comunistas eran ‘sistemas’ globales enfrentados, pero tenían un enemigo común. La Alemania nazi tenía que ser derrotada. Eso fue todo.
Hoy, que los Estados comunistas han desaparecido de Europa, la ideología comunista sigue circulando en los diversos partidos de ‘izquierda’ (filo-marxistas o filo-comunistas) que concurren a las elecciones democráticas. Las organizaciones políticas o sindicales de ‘izquierda’ (sus cuadros dirigentes) son beneficiarias también del ‘sistema’.
Ahora son los políticos –las distintas ficciones políticas (las ‘izquierdas’ y las ‘derechas’) que conforman la clase política– los que dictan la ‘ley’, los que crean la fundamentación jurídico-política de los Estados democráticos contemporáneos. El poder en estos Estados lo tiene la clase política: El poder administrativo, el legislativo… Nuestras constituciones, nuestro derecho constitucional… La clase que establece los fundamentos jurídico-políticos del Estado se reserva el gobierno del mismo (porque así lo dice ‘la constitución’). Los modernos textos constitucionales funcionan igual que los textos sacerdotales cuando estos promocionan al sacerdote como cabeza del grupo (porque así lo dice ‘el dios’). La clase política comparte el poder con el poder económico, al igual que los sacerdotes compartían el poder con los monarcas guerreros.
Estamos ante el sistema de poder dominante en los últimos seis mil años. No encontramos sino variaciones.
Todos los ‘sistemas’ universales rebasan, van más allá de sus límites de origen (territoriales), ejercen el dominio sobre pueblos diversos, otros –sean los diferentes imperios multiétnicos y multiculturales del pasado, los liderados por un pueblo en particular (el egipcio, el asirio, el persa, el griego, el romano…); sean los imperios unificados por una sola ‘fe’ (el cristianismo, el islam, la democracia universal, el internacionalismo proletario) y cuyo universalismo hace perder de vista sus orígenes étnicos (judío, árabe, judeo-cristiano, ‘occidental’…). En estos universalismos agresivos hay también un componente étnico. Por lo general es un pueblo el que prevalece sobre otros (culturalmente, militarmente, económicamente) imponiéndoles su discurso, su ‘ley’. Se trata, en cualquier caso, de un imperialismo protagonizado por determinados pueblos (por sus oligarquías, por sus clases dominantes).
Las clases dominantes, las clases privilegiadas, las clases beneficiadas…, en unos casos o en otros, vienen a ser las mismas. Mutaciones, transformaciones… alianzas, mezclas, híbridos… Los rostros del ‘sistema’. Siempre la oligarquía dominante (sacerdotal, económica, militar (monarcas o aristocracias guerreras), política…). El poder y el gobierno, desde antiguo, en manos de los astutos y los violentos.
Los ‘sistemas’ universales de poder ‘políticos’ recuerdan a los imperios multiétnicos y multiculturales del pasado (persa, griego, romano…). Son imperios que aglutinan a pueblos que no tienen nada en común (ni étnica, ni lingüístico-culturalmente). No son duraderos. Pese a lo que pudiera parecer. Los imperios unificados en una determinada creencia o fe, aunque multiétnicos, son más duraderos. La ‘democracia universal’ o la ‘dictadura del proletariado’ de los políticos no alcanzan el status sagrado, divino, trascendente, que logran las consignas o slogans sacerdotales.
Las ideologías, las consignas políticas, o religiosas, usadas para arengar a las masas, para airarlas… para lanzarlas contra el otro; contra el enemigo de turno. La formación de individuos capaces de matar y morir por Cristo, por Mahoma, por la democracia, por el comunismo… Los estrategas; la oligarquía dominante y sus medios de manipulación de masas. La ingeniería social del ‘sistema’. El arte de gobernar sobre masas heterogéneas.
Los pueblos nos encontramos inmersos en una contienda milenaria entre imperios universales (entre ‘voluntades de poder’). Padeciendo, siendo víctimas de unos y de otros –de los ‘grandes’, de los gigantes, de los ‘polifemos’.
Los múltiples enemigos del nacionalismo étnico. Los pueblos no pueden seguir siendo. Están sentenciados. Se diría que pertenecen al pasado.
Los pueblos (sus miembros) hemos sido sucesivamente desarraigados (ya una ‘ley’, ya otra), estamos cada vez más lejos de nuestras ancestrales señas de identidad (étnicas, culturales, territoriales). Las poblaciones hemos sido fragmentadas, segmentadas, atomizadas, individualizadas… Hemos devenido finalmente ‘ciudadanos’, ‘entes sociales’, masa social –en el ‘sistema’ actual.
El ‘sistema’ de dominio actual, el imperio nuevo. Hacia dónde vamos. Se culminará la ansiada, la proyectada ‘proletarización’ de las masas. Devendremos, unos con otros (autóctonos y alóctonos), masas salariales desnacionalizadas, apátridas. Un futuro horrible, un futuro de pesadilla.
Se acabarán los buenos tiempos del ‘sistema’. Vendrán hambrunas, miserias, guerras, discordias… en nuestras tierras europeas. Se luchará por las materias primas, por el agua… Gente extraña, venida de fuera, se disputarán nuestras tierras. Mañana dejarán de ser nuestras. Lo perderemos todo. La Europa europea, la Europa nuestra, desaparecerá. ¿Qué será de nuestros descendientes?
Los pueblos hemos pasado de las manos de unos a las manos de otros. Se ‘sistema’ en ‘sistema’. De ‘amo’ en ‘amo’. Desde hace milenios. En esta permanente guerra contra los pueblos muchos han desaparecido. Ahora mismo desaparecen pueblos en Asia, en África, en las Américas… en todos los continentes. Individuos sin pasado y sin futuro, los desarraigados de todos los rincones del planeta, vagan por nuestros campos y nuestras ciudades sin rumbo, desorientados, perdidos… lejos de su hogar ancestral. Es una catástrofe biocultural sin precedentes. Va a más cada día.
Nada detiene a este ‘sistema’ nuevo en su afán de posesión, en su codicia de oro y de poder. Los creadores, los fundadores, los usufructuarios, los beneficiarios, los privilegiados… Las fuerzas aliadas; los ‘aliados’. La oligarquía dominante. La destructora, la expoliadora…
Luchar contra el ‘sistema’ es luchar contra la oligarquía dominante, contra sus beneficiarios… Contra el poder político y contra el poder económico; contra los señores indiscutibles del ‘sistema’ nuevo (los demás poderes les están subordinados).
Estos tiempos que vivimos son decisivos para los pueblos que quieran seguir siendo, para los pueblos con vocación de futuro (con voluntad de poder, con voluntad de futuro). La unión de los pueblos contra el ‘sistema’ es lo que tiene que venir.
La finalidad es conseguir un ‘sistema’ étnico global. Una comunidad de naciones o Estados étnicos ancestrales (los que hayan sobrevivido). Étnicamente diferenciados. Independientes. Soberanos. Autónomos.
Nosotros proporcionamos una salida del ‘sistema’ (al laberinto de los ‘sistemas’ universales del neolítico). Hay una salida. Y no es precisamente una ‘nueva Sión’ multiétnica y multicultural (más de lo mismo). Quédese la ‘nueva Sión’ para los judíos, sus creadores. Un futuro otro queremos los nacionalistas étnicos; una salida otra. Lejos de la locura antropocéntrica, lejos del neolítico.
Nosotros, los ecologistas étnicos; los conservacionistas étnicos.
Queremos recuperar a los pueblos. Un renacimiento para todos los pueblos ancestrales. Que el árbol de los pueblos y culturas del planeta vuelva a florecer. Éste árbol forma parte del árbol de la vida. Es obra de la vida. Es nuestro deber, como vida, el conservarlo, preservarlo, y enriquecerlo. Para los futuros.
Quizás algún día sea considerado un crimen contra la vida el pretender convertir a un miembro de una comunidad etno-cultural (biosimbólica) en cristiano, musulmán, budista, demócrata, o comunista; en creyente de cualquier ‘fe’ trans-étnica, universal (religiosa o política). Pretender alterarlo, hacerlo otro; alejarlo, separarlo de los suyos; apropiárselo… sumarlo a la causa propia (privando así a su pueblo de uno de los suyos). Siguiendo los ideales de una fe universal el converso desatiende lo que concierne a su propio pueblo (su propia gente, su propia cultura, su propio futuro). La difusión de ideologías universales acaba siempre dividiendo y enfrentado a la población. Son un cáncer, una patología social. Podría ser calificado como un acto de conspiración o sedición (con el ánimo de destruir las bases ancestrales de convivencia de un pueblo)… como un ‘casus belli’. Se trata, en cualquier caso, de una agresión, de un acto de agresión contra el pueblo anfitrión; contra su unidad cultural, contra su homogeneidad espiritual; contra su pureza y su integridad. Contra sus señas de identidad –contra su ser ancestral. Es un crimen, en verdad.
Para que ese virtual día se convierta en actual los pueblos no tenemos otra salida que retomar, recuperar, rehabilitar, restablecer el nacionalismo étnico en nuestras comunidades. ¿Cómo lo hacemos?
*
Hasta la próxima,
Manu

===
FUENTE:
http://larespuestadeeuropa.blogspot.com.es/2016/12/143-los-sistemas-de-poder-y-sus.html

un blog de muy alto nivel informativo…para saber quienes mandan en el planeta Tierra…

http://www.felipebotaya.com/

domingo, 2 de agosto de 2015
¿TUVO ALGO QUE VER LA BANCA MUNDIALISTA CON LA II GUERRA MUNDIAL?

Sabéis que siempre he dicho y podéis comprobarlo en algún artículo mio, que la II Guerra Mundial lejos de ser un capricho de Hitler y de su supuesto ánimo de conquistar el mundo, fue una maniobra de los poderes financieros occidentales, anglosajones-USA en concreto, para destruir Alemania y la amenaza que representaba para el control del mundo por parte de esos financieros apátridas e internacionalistas asentados en la City y en Wall Street.

No es ningún secreto que esos poderes financieros utilizaron sus herramientas (en las que nadie puede meter su nariz a investigar) como el Banco de Inglaterra y la Reserva Federal, con el ánimo de preparar el siguiente conflicto tras la I Guerra Mundial. Pero esta vez tenía que ser a nivel mundial, no sólo europeo para conseguir objetivos como el dominio del mundo por parte de la élite financiera apátrida. El Tratado de Versalles, totalmente injusto e impagable a sabiendas, fue el inicio del plan. El recientemente creado en aquel entonces Banco de Pagos Internacionales (Bank for International Settlements), que no sólo controlaría desde entonces al resto de bancos centrales del mundo desde Suiza, debía ser el receptor de la cifra que Alemania debía pagar por la I Guerra Mundial. Se inició al mismo tiempo una masiva introducción de capital especulativo extranjero en la economía alemana para su control y la generación de deuda para someter totalmente al país, con supuestos créditos para su desarrollo (lo que pasa hoy, no lo olvidemos…). Todo ello debidamente aderezado con una República de Weimar totalmente desnortada y con violentos incidentes internos entre una pléyade de partidos de todos los colores, que convirtieron las calles de Alemania en peleas continuas.

Pero no nos engañemos y pensemos en reacciones públicas espontáneas. Sabéis que siempre he dicho que las revoluciones siempre vienen de algún sitio y luego la pregunta que hacia Plá ¿Quien paga todo esto?. Os recuerdo que el pueblo no tiene ni organización no dinero, pero la élite sí y mucho de ambos. Si rascamos en la tramoya de lo que pasó entonces en Alemania, aparecen nombres muy conocidos en el campo de las coincidencias: la familia Rockefeller, los Morgan, Lord Montagu que era el Gobernador del Banco de Inglaterra, e incluso Hjalmar Schacht que era presidente del Reichsbank y luego Ministro de Economía de Hitler. Y hemos de tener claro que el gran plan de Morgan y Rockefeller era someter económicamente a Europa, saturar a Alemania con inversiones, créditos y deuda venidos del extranjero e incrementar su poder con el propósito final de que atacase a la Unión Soviética, para que ésta volviese al mundo capitalista como colonia sometida a la finanza internacionalista.

La operación contaba con Montagu Norman que se convirtió en el eje fundamental de las conversaciones entre los financieros USA-Inglaterra y los responsables de las empresas alemanas necesitadas de dinero en plena inflación. Aquí el papel de Schacht fue básico en la reconstrucción del sector de la industria militar que era un gran motor y su recuperación tras el veto versallesco. Se debe decir que el presidente del Reichsbank mantuvo un perfil bajo en todo ello de cara al público, es decir movía hilos hilos desde las bambalinas, con Hitler como principal ejecutor de las decisiones. Pensemos que entre 1924 y 1929, Alemania recibió fondos por un total de 1.000 millones de dólares actuales (65% de USA y 35% de GB). Todo ello estaba contemplado en el Plan Dawes, llamado así por el comité presidido pro Charles G. Dawes, para cobrar de Alemania las reparaciones de guerra contempladas en el Tratado de Versalles.

Todo ello hizo que Alemania comenzase a ser de nuevo la segunda potencia industrial, a pesar de los continuos desmanes callejeros que la República de Weimar era incapaz (o no quería) finalizar. Durante los primeros años 30, Alemania siguió recibiendo inversiones y créditos siguiendo el Plan Dawes que he citado anteriormente. El plan fue presentado por Owen D. Young, fundador y presidente de la RCA norteamericana, además de miembro del consejo de administración de la Fundación Rockefeller. Seguramente una coincidencia, nada más. Según el plan, el Banco de Pagos Internacionales en Suiza creado para que Alemania pagase las reparaciones de guerra debería recibir ese dinero, sin embargo, el dinero pasó de USA-GB a Alemania.

Por ello, para las empresas importantes y estratégicas para la nación el dinero de que disponían era casi al 100% norteamericano y una pequeña parte bajo el control de inversionistas y especuladores de GB. Por ejemplo, la Standard Oil manejaba las refinerías de petróleo y el proceso de la gasolina sintética. Esta empresa pertenecía a los Rockefeller. Otra coincidencia, nada más. El Grupo Morgan controlaba al gigante químico IG Farben. General Electric controlaba AEG, Osram y Siemens. El 30% de la propiedad de Focke-Wulf estaban en manos de la ITT, así como el 40% del negocio telefónico en Alemania. Otra coincidencia es que General Electric e ITT eran del Grupo Morgan. Y el 100% de Volkswagen estaba en manos de la Ford… El Dresdner Bank, el Donat Bank, el Deutsche Bank y otros estaban bajo control USA. Esto demuestra que el los USA y GB controlaban sectores estratégicos en Alemania, casi 300 empresas en total. Todo eso hasta que llegó Hitler al poder en 1933.

Cuando Hitler fue nombrado canciller en Enero de 1933, la élite financiera internacionalista que había soportado en buena medida económica la llegada de Hitler, pensó que sería su marioneta como otros dirigentes occidentales. Esto no es ninguna broma. Pensemos que Hjalmar Schacht estuvo en USA en 1930 para coordinar con financieros americanos la futura llegada del Führer a la máxima jefatura de Alemania. Se aprobó esta candidatura y seguidamente Schacht hizo esfuerzos enormes durante todo 1932 con industriales alemanes sobre la bondad de Hitler como máximo dirigente, hasta conseguir el beneplácito de los mismos. El resultado de estas gestiones desembocó en que los industriales y banqueros más potentes de Alemania, exigieron por carta a Hindemburg que traspasase su poder a Hitler tras las elecciones. De hecho, la última reunión con financieros en Alemania para pulir los detalles que quedaban se celebró el 4 de Enero de 1933, en casa del banquero Kurt von Schroder, en la ciudad de Colonia. La consecuencia de todo esto, al margen de facilitar la llegada de Hitler al poder, fue que las relaciones económicas, bancarias y financieras entre ingleses y alemanes se hicieron aún más estrechas si cabe.

El primer golpe que pegó Hitler a los financieros fue negarse a pagar la deuda por reparaciones de guerra y dijo claramente que tanto Francia como Inglaterra tampoco podían pagar las suyas, que era deuda hacia los USA, por su ayuda militar durante la I Guerra Mundial. Curiosamente, no sólo no pusieron los aliados ninguna objeción por suspender el pago de la deuda, sino que GB le concedió un préstamo a Alemania de casi 2.000 millones de dólares, fruto de la visita a Londres de Schacht para entrevistarse con Montagu Norman. ¡Qué coincidencia que no hubiesen represalias en ese momento por el impago de la deuda contra Hitler!.

Si rascamos de nuevo la historia, comprobaremos que esa complacencia con Alemania fue porque ya en 1932, la Unión Soviética había puesto en marcha su plan quinquenal de desarrollo y todo apuntaba a que llegaría a ser una gran potencia industrial. Era el plan de la finanza internacionalista. Por ejemplo, habían surgido miles de empresas en la industria pesada y cada vez más, la Unión Soviética era más independiente ya que había rebajado sus importaciones de materia prima y productos industriales acabados. Esto sólo podía querer decir que la Unión Soviética no podía ser sojuzgada económicamente y que la única solución era la guerra con Alemania. Sólo quedaba militarizar rápidamente a ese país.

En aquel entonces y como objetivo último de lo que acabo de comentar, la obtención de créditos desde los USA no era problema alguno para Alemania. Fue casi una carrera entre dos mandatarios, Hitler y Roosevelt, que llegaron al mismo tiempo al poder y con países bajo severas crisis (la del 29 en USA, la de la posguerra e inflación en Alemania). El dinero que recibieron venía de las mismas manos y con objetivos similares. Sin embargo el llamado “New Deal” de Roosevelt pronto demostró problemas en su aplicación, hasta el punto que en 1937 USA volvía a estar en crisis. No lograba hacer despegar económicamente a los USA. Rexford G. Tugwell, un economista del gabinete de Roosevelt ya dijo en 1939 que el gobierno había fracasado. De hecho y corroborando a Tugwell, en 1939 la capacidad industrial USA no pasaba de un 33%. La guerra podía ser una solución excelente a los problemas laborales del país…

Hitler aplicó desde su nombramiento además de no reconocer ni pagar la deuda, el trueque entre países con gran éxito, sacó a Alemania del concierto económico mundial y comenzó a imprimir su propio dinero sin pedirlo a bancos internacionales generando deuda. Esto fueron golpes demoledores a la finanza internacional, que veía en Hitler un mal ejemplo para otros países que podían despertar… Esta situación no cambió hasta 1939 con el inicio de la II Guerra Mundial. A partir de ese momento, los financieros no dieron tregua hasta conseguir incitar a Hitler a atacar a la URSS. En todo este movimiento entre bambalinas y lejos del público, el Banco de Pagos Internacionales fue un actor imprescindible ya que garantizaba el contacto entre las empresas alemanas con sus homónimas en USA y GB. Este banco ofrecía una zona libre o franca en Suiza que protegía y daba cobijo al capital internacionalista de cualquier guerra, política, indagación, sanciones o miradas indiscretas.

Este banco fue creado por banqueros de la Reserva Federal de Nueva York vinculados, otra coincidencia, con el grupo Morgan, por Montagu Norman gobernador del Banco de Inglaterra y banqueros alemanes como Schacht y su sustituto al frente del Reichsbank, Walter Funk e incluso Emil Puhl. Entre sus creadores también figuraban los bancos centrales de Francia, Italia y Bélgica, así como varios bancos privados. Detrás de todo este entramado bancario estaba la mano de los Rothschild…, bueno, aún está… No podemos olvidar tampoco que el Banco de Pagos Internacionales no tiene nada que ver con un banco convencional, no está sujeto a ninguna regulación ni control. Es totalmente inmune a cualquier control estatal, incluso en impuestos. Todo esto está garantizado por un acuerdo internacional firmado en La Haya en 1930 que lo protege. Es una isla de libertad bancaria para que los banqueros hagan y deshagan a su gusto y sin rendir cuentas a nadie, sólo a ellos mismos. Este banco existe actualmente y sigue siendo así.

Como anécdota decir que en los Juicios de Nuremberg, el amigo Hjalmar Schacht quedó libre sin cargos y Walther Funk, sus sustituto al frente del Reichsbank, fue colgado por crímenes contra la humanidad. Sin comentarios…
Publicado por FBG
Enviar por correo electrónico
Escribe un blog
Compartir con Twitter
Compartir con Facebook
Compartir en Pinterest

4 comentarios:

Pablo Agustin Arpa2 de agosto de 2015, 15:06
El asunto está claro y es simple: que pasó en la I y II guerra mundial (con diferencias), problemas economicos intrinsecos al capitalismo sionista hace que sea necesaria una guerra con las necesidades de deuda que implica mantenerla por parte de los paises beligerantes, estos se destrozan en Europa y al final llega el amigo yanki y nos salva y de paso gana las 2 guerras.
Hoy es lo mismo y se pretende la misma solución, empezamos en Europa (Rusia) por Ucrania, Irán o el ISIS y en la voragine distraemos lo que podamos, aparecemos al final y nos llevamos las ganacias y nuestros balances impolutos.
La pregunta es ¿seremos los Europeos o lo que queda de Europa tan ingenuos como para cometer el mismo error 3 veces?.

Responder

FBG4 de agosto de 2015, 9:11
Me temos que sí, amigo Pablo. No soy optimista.
Un abrazo, Felipe Botaya

Responder

newworldsoldier814 de agosto de 2015, 18:13
Siempre me he preguntado por que hitler no invadió Suiza,desde mi punto de vista es un sin sentido,que opinión te merece esto,Felipe.Un saludo

Responder

FBG6 de agosto de 2015, 1:05
Hola Newworldsoldier por tu aportación.
Es una pregunta muy interesante y que alguna vez me he hecho. Es sólo una conjetura, pero yo creo que no lo hizo por el amplio caracter germano de los suizos (a pesar de franceses e italianos) además de ser una confederación antigua. También por la ayuda bancaria que brindó Suiza a Alemania siempre y los contactos industriales bajo mano que le permitió. Y sobre todo, como explico en mi último libro EL VUELO DEL ÁGUILA, Suiza fue la base de operaciones económicas tras la guerra y entiendo que él no quería acabar con esa base en Europa.
Por si no lo sabías, tras la caida de Francia en 1940, sí que pareció haber un interés alemán por invadir Suiza (Operación Tannenbaum), pero porque Hitler no lo hizo es algo que no se sabe. Misterio.
Te ofrezco mis conjeturas.
Un abrazo, Felipe Botaya

&&&&
FUENTE:
http://www.felipebotaya.com/2015/08/tuvo-algo-que-ver-la-banca-mundialista.html#comment-form